Grâce à vous… 2016 se termine bien. Qui l’eût cru ?

Grâce à vous… 2016 se termine bien. Qui l’eût cru ?
Alors, merci bonne année 2017 à tous !
On dit qu’une année se termine rarement comme elle a commencé. Vrai ? Faux ? Va savoir…
2016 a failli être catastrophique sinon létale pour moi. Cette foutue agression a failli mettre un terme au parcours de celui que certains qualifient d’emmerdeur public n° 1. Mais grâce à vous, je vais, je ne dirai pas bien, mais en tout cas, nettement mieux que ce que j’aurais cru.
Vous m’avez tous entouré, soutenu, aimé, réchauffé par vos mots sincères et affectueux. Je me rétablis. Ce que j’y ai perdu ? Mon profil grec, certes, ainsi que ma grâce naturelle de danseur de flamenco. Car les coups de pare-chocs et les coups de lattes ne sont pas sans conséquence.
Le diable n’a pas voulu de moi : "Trop dur à cuire qu’il a dit, le dépité !"
Malgré une immobilisation pénible, j’ai pu, grâce à vous, donner un coup de main à notre amie Ohana et sauver deux petits clebs promis à la guillotine. Plus réactifs que les auditeurs de Freedom, vous avez plié l’affaire en quelques heures. Merci à tous ; vous êtes gens bien.
Pour vous dire à quel point vous m’avez été d’un précieux secours : vous m’avez si bien remonté le moral (et les bretelles quand nécessaire) que je vais bientôt reprendre ma collaboration à Zinfos 974 pour les chroniques correctionnelles sudistes. Pour parodier le professeur Burp du regretté Gotlib : "Une rubrique qui fait ma gloire et le désespoir du monde judiciaire !"
Certains vitupèrent contre les réseaux sociaux. Moi je me félicite de l’existence de Facebook qui m’a permis de vous connaître, de vous parler, d’être aidé, aimé par une foule de gens dont parfois je ne soupçonnais même pas l’existence.
Vous êtes formidable. Peut-on aimer à distance ? Vous en êtes la preuve vivante.
Je vous aime tous, vous m’êtes chers au cœur, bien plus que l’écrivain que je suis ne saurait l’exprimer.
On continue alors ?
Bonne année 2017 à toutes et à tous. Que cette année concrétise vos souhaits les plus chers pour vous et ceux chers à votre cœur.
Affectueusement vôtre,
Jules Bénard


