Fermeture de l’autopont : Gilles Hubert décrit une situation déjà “extrêmement difficile” à La Possession

Deux jours après la fermeture nocturne de l’autopont à La Possession, l’élu d’opposition Gilles Hubert critique vivement la manière dont la municipalité a géré l’opération. Dans un communiqué, il affirme que l’organisation du chantier a provoqué des perturbations majeures pour les automobilistes.
Gilles Hubert affirme que la fermeture totale de l’autopont, enclenchée mardi, entraîne déjà de lourdes conséquences pour les habitants. D’après lui, les Possessionnais doivent faire face à de longues files d’attente et à des temps de trajet qui explosent, notamment pour rejoindre les hauts. Il cite en exemple des trajets dépassant vingt minutes pour accéder à La Chaloupe, ainsi que l’apparition de bouchons dès Ravine-à-Malheur, avant même l’entrée dans le centre-ville.
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Selon lui, cette dégradation rapide du trafic confirme l’absence d’anticipation de la municipalité. Il explique que des conducteurs se disent bloqués, détournés ou obligés d’effectuer d’importants contournements, rendant les déplacements quotidiens particulièrement compliqués.
Transports scolaires et sécurité autour des écoles également pointés
L’élu affirme que la situation affecte aussi les transports scolaires. Il rapporte des témoignages de parents évoquant des bus saturés, des retards importants et des arrêts devenus difficiles d’accès. Selon ses remontées, certains véhicules ne peuvent plus accueillir tous les élèves tant la fréquentation est élevée depuis la fermeture de l’ouvrage.
Gilles Hubert évoque également des difficultés de sécurité aux abords des écoles, parlant de stationnements improvisés, de passages encombrés et d’une gestion du flux jugée insuffisante. Il reproche à la municipalité d’avoir accepté cette fermeture sans mettre en place de mesures d’accompagnement pour limiter les conséquences sur les déplacements des familles.
L’élu accuse la mairie d’improvisation
Gilles Hubert considère que ces premières difficultés illustrent une organisation qu’il estime défaillante. Selon lui, la mairie savait que la fermeture entraînerait une “situation critique” mais n’a pas pris de dispositions concrètes pour en atténuer les effets. Il maintient qu’il avait, avant la décision, alerté sur les risques en défendant une autre solution que la destruction de l’autopont.
Il conclut en affirmant que les Possessionnais “subissent” aujourd’hui les effets d’un manque d’anticipation et demande une gestion plus rigoureuse des prochaines étapes du chantier.


