Vie chère : marges, frais d’approche… l’Autorité de la concurrence met en lumière un modèle martiniquais qui interpelle aussi La Réunion
Saisie par le Gouvernement, l’Autorité de la concurrence a rendu ce 10 février 2026 un avis...
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Rodrigue Petitot, figure de proue du mouvement de contestation contre la vie chère et leader du RPPRAC (Rassemblement pour la protection des peuples et des ressources afro-caribéens), a été interpellé à son domicile et placé en garde à vue. Cette arrestation fait suite à une intrusion dans la résidence préfectorale, au cours de laquelle une altercation avec le préfet Jean-Christophe Bouvier a eu lieu.
Face aux tensions persistantes en Martinique, le préfet Jean-Christophe Bouvier prolonge le couvre-feu dans certaines zones ciblées. Cette mesure vise à rétablir l'ordre tout en limitant les restrictions au reste du territoire.
Après de multiples épisodes de violences urbaines, la nuit de mercredi à jeudi a été relativement calme par rapport au début de semaine. Pourtant, des zones de tensions perdurent, avec sur place, des barrages routiers.
La préfecture de Martinique a annoncé, ce lundi 21 octobre, la prolongation du couvre-feu jusqu'au 28 octobre 2024. Cette décision intervient après une nuit marquée par de nouvelles violences et l'érection de plusieurs barrages en réaction à la hausse du coût de la vie sur l'île.
Hier, la préfecture de Martinique a annoncé un accord sur une baisse de 20 % des prix sur 6.000 produits de consommation courante. Comment ? Par l'application d'une TVA à 0 %, une baisse de l'octroi de mer et, surtout, un effort de l'ensemble des acteurs de la chaîne de valeur. Comme en Martinique, La Réunion est concernée par la problématique de la vie chère, notamment sur la partie alimentaire (+37 % en moyenne contre +40 % en Martinique, selon l'Insee) par rapport à l'Hexagone.
Un accord signé, mais contesté. L'État a officialisé, le mercredi 16 octobre, un accord avec les distributeurs visant à réduire de 20% en moyenne les prix de certains produits alimentaires en Martinique. Cependant, le collectif RPPRAC, à l'origine des manifestations contre la vie chère depuis septembre, a refusé de ratifier cet accord, jugeant les mesures insuffisantes et appelant à poursuivre le mouvement de contestation.