25.000 étudiants à La Réunion et des besoins en logement encore à identifier
L'Adil et la Région vont plancher sur un Observatoire territorial du logement étudiant (OTLE) afin de mieux cibler les besoins des 25.000 étudiants de l'île.
L'Adil et la Région vont plancher sur un Observatoire territorial du logement étudiant (OTLE) afin de mieux cibler les besoins des 25.000 étudiants de l'île.
Très avantageuses fiscalement pour les propriétaires, les locations meublées, de longue durée ou de tourisme, contribuent à la hausse des prix des loyers et à la flambée du marché de l'immobilier.
Dans un contexte de flambée du marché de l’immobilier et de hausse généralisée du coût de la vie, Action Logement Services propose diverses aides financières aux salariés qui souhaitent accéder à un logement.
Depuis le 25 août dernier, neuf communes de l'île (Sainte-Marie, Saint-Denis, la Possession, le Port, Saint-Paul, Saint-Louis, l'Entre-Deux, Saint-Pierre et le Tampon) sont classées en zone tendue. Première conséquence : le préavis de départ d'un locataire est systématiquement réduit à un mois.
Alors que les Réunionnais sont de plus en plus confrontés au manque criant de logements sociaux, la situation risque de perdurer si rien n'est fait en plus haut lieu. Lors d'un point presse donné ce mardi, le bureau fédéral du PS appelle l'État à revoir ses différents dispositifs dont notamment les critères d'accès pour être éligible à la loi DALO (Droit au logement opposable)
La CGTR rejoint l'appel de la Confédération nationale du Logement) qui compte manifester ce samedi au Jardin de l'Etat contre la situation du logement à La Réunion. Le syndicat s'exprime dans un communiqué.
La Confédération nationale du logement (CNL) reçoit quotidiennement des alertes de locataires de toute l’île qui déclarent vivre dans des logements indécents. Au total, ce sont actuellement, 120 immeubles mis en service il y a moins de 10 ans qui sont identifiés comme étant indécents par la CNL. Les raisons des problématiques rencontrées dans ces immeubles restent à confirmer.
Une association parisienne permet à des familles sans abri de se loger chez des hébergeurs solidaires durant leurs vacances.
La préfecture a récemment publié les arrêtés fixant le montant du prélèvement que devront payer les communes qui ne respectent pas le taux de logement social fixé par la loi Solidarité et renouvellement urbain.