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Domenjod : Un an de prison pour une balle de tennis un peu particulière lancée dans la prison
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Un homme a été condamné pour avoir jeté du cannabis par-dessus les grilles du centre de détention de Domenjod. Mais le "colis" était caché de façon surprenante.
Ecrit par zinfos974 – le vendredi 9 octobre 2020 à 17H51

C’est avec beaucoup de simplicité que L.L, 21 ans, décrit les faits et analyse ses actes. Un peu trop, au goût des magistrats et de la procureure du tribunal correctionnel de Saint-Denis, où il était jugé ce vendredi en comparution immédiate.
"Vous comprenez ce que je vous dis ?" demande même la présidente d’audience. Car malgré un séjour d’un mois en prison en avril dernier, il se remet à commettre des délits. D’août jusqu’au 5 octobre, L.L est reparti plusieurs fois à Domenjod, mais ces fois-ci, de l’autre côté de la clôture. La prison et ses camarades semblent lui manquer. Le voilà à nouveau lundi soir en train de lancer une balle de tennis fourrée au cannabis. Le destinataire des 20 grammes ? Il ne donnera pas le nom. Alertée par les surveillants de prison, la Police parvient à l’interpeller au volant de sa voiture contenant des balles de tennis, du film alimentaire et du scotch. Pourquoi a-t-il tout cela dans sa voiture ? "Comme ça".
En garde à vue, il avouera trois des sept lancés filmés par les caméras de vidéosurveillance. Une fois, le colis contenait un téléphone. Devant le tribunal, il ne donne aucune raison valable pour ses actes. "Juste pour faire un geste", sans comprendre la gravité de ses propos. Et le couteau dans la portière de sa voiture ? "Comme ça". Son avocate tente de lui lancer une perche : "Vous êtes désolé pour vos camarades de prison, c’est ça ?" - "Non".
Au vu du manque de réflexion du prévenu, la procureure lui explique : "Le trafic de stupéfiants, ça entraîne des bagarres et de la violence. Les téléphones sont interdits car les détenus doivent être coupés du monde extérieur pour éviter qu’ils ne contactent les victimes, les co-auteurs ou les complices. C’est important pour les enquêtes et c’est dangereux".
En récidive, le jeune a été condamné à un an prison dont six mois ferme.
"Vous comprenez ce que je vous dis ?" demande même la présidente d’audience. Car malgré un séjour d’un mois en prison en avril dernier, il se remet à commettre des délits. D’août jusqu’au 5 octobre, L.L est reparti plusieurs fois à Domenjod, mais ces fois-ci, de l’autre côté de la clôture. La prison et ses camarades semblent lui manquer. Le voilà à nouveau lundi soir en train de lancer une balle de tennis fourrée au cannabis. Le destinataire des 20 grammes ? Il ne donnera pas le nom. Alertée par les surveillants de prison, la Police parvient à l’interpeller au volant de sa voiture contenant des balles de tennis, du film alimentaire et du scotch. Pourquoi a-t-il tout cela dans sa voiture ? "Comme ça".
En garde à vue, il avouera trois des sept lancés filmés par les caméras de vidéosurveillance. Une fois, le colis contenait un téléphone. Devant le tribunal, il ne donne aucune raison valable pour ses actes. "Juste pour faire un geste", sans comprendre la gravité de ses propos. Et le couteau dans la portière de sa voiture ? "Comme ça". Son avocate tente de lui lancer une perche : "Vous êtes désolé pour vos camarades de prison, c’est ça ?" - "Non".
Au vu du manque de réflexion du prévenu, la procureure lui explique : "Le trafic de stupéfiants, ça entraîne des bagarres et de la violence. Les téléphones sont interdits car les détenus doivent être coupés du monde extérieur pour éviter qu’ils ne contactent les victimes, les co-auteurs ou les complices. C’est important pour les enquêtes et c’est dangereux".
En récidive, le jeune a été condamné à un an prison dont six mois ferme.
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