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Économie et justice sociale

Ecrit par zinfos974 – le lundi 5 décembre 2016 à 10H10

La politique salariale est une des données importantes du mécanisme économique. L’incidence est directe sur le pouvoir d’achat, et sur la création d’emploi. La capacité d’investir et de consommer par un grand nombre de personnes sont des leviers de la création d’activité par les entrepreneurs. La baisse des charges est de moindre importance. Ce qui importe, c’est d’avoir des clients en mesure d’acheter. Les salaires et les revenus des travailleurs non salariés (TNS) relèvent du travail, de l’effort et de la production de valeur ajoutée (VA). Ils doivent être moins taxés. Il doit en être de même pour les investissements. Les revenus d’aides, de solidarité (CAF. RSA. Pôle Emploi) provenant des impôts et taxes doivent être limités, plafonnés et exonérés. En aucun cas, ils ne peuvent être supérieurs au SMIG. Et pour ne pas mettre en difficulté ceux qui ont perdu leur emploi, la collectivité supporte leur emprunt pendant la période de chômage.

C’est le seul moyen de diminuer les abus du système et la fraude. Les salaires indécents des grands patrons, des sportifs, des vedettes du show-biz etc. … doivent être fortement taxés. Sauf s’ils investissent dans les entreprises, et ce, quelque soit le secteur d’activité. L’objet étant d’apporter des moyens financiers aux entrepreneurs. C’est ainsi qu’on crée un cercle vertueux permettant la création d’emploi. On ne le décrétera pas. Il est pervers de distribuer des subventions aux uns et pas aux autres. Les banques sont couteuses et frileuses, il faut donc faire circuler les capitaux des particuliers. Il faut l’encourager fiscalement. C’est mieux que thésauriser. Les entreprises se développeront. In fine l’Etat collectera d’avantage, et empruntera moins. Car il faut diminuer cette dette qui pèsera sur les générations futures.

La réglementation a plutôt tendance à favoriser des corporations. On fausse ainsi la concurrence. Le monopole de la sécurité sociale et du RSI, est un sujet tabou. Il va falloir en débattre. Quand on a de haut revenu soit on investit soit on consomme. Sinon il faut accepter de payer de lourds impôts. Concernant les revenus que l’on cesse cette niaise remarque : « J’ai fais de grandes études… » C’est la collectivité, les contribuables qui ont payé vos études.

Ces préconisations ne sont pas incompatible avec la suppression de l’ISF qui est un impôt imbécile découragement l’envie d’investir. Toute personne qui investit paye, à la source des impôts, et fait fonctionner l’économie. Il est absurde et purement dogmatique de les sanctionner par des frais de transmission élevés.  Le patrimoine constitué par son travail ou celui des aieux est respectable. La fraude est sanctionable. Il faut moins de charge, et surtout plus de revenus.  « C’est aussi un des moyens pour réduire le travail au noir ». Les barèmes fiscaux ne doivent pas être dissuasifs pour les revenus de 20 à 200 000 €. Il est difficile de vivre avec moins de 20 000 /An quand on est en famille.

Le statut protecteur de la fonction publique relève du privilège et de l’injustice, à l’égard du privé. On peut l’arrêter de suite, si on veut. Sans toucher aux salaires c’est juste une volonté politique. Soit on est pour la justice, la solidarité, l’équité. Soit on veut préserver et accentuer ses privilèges. Et on se déclare solidaire, mais avec les efforts des autres. L’égalité de traitement et des chances doit s’appliquer à tous, et d’abord aux politiques.

Vous devriez d’ailleurs limiter vos mandats à deux. Et ne renouveler qu’une fois. La politique à vie, devient une rente de situation, sur le dos de la société. Cela vous décrédibilise ! Si vous voulez vraiment libérer les énergies, la volonté d’entreprendre, et de s’assumer, eh bien il faudra réécrire certaines réglementations. Cela doit se faire de concert avec les corporations, et les branches professionnelles. Et surtout pas qu’avec les syndicats subventionnés. Les chantiers à ouvrir ne manquent pas. Que ce soit dans le domaine de la famille, la santé, la retraite etc. … Mais ce qui est sûr, c’est qu’en matière d’emploi, il faut que le système économique puisse fonctionner. La mondialisation n’est pas le problème. C’est peut être même une part des solutions. Le problème est franco-français : Concurrence déloyale et faussée par les réglementations. Difficulté de déterminer les prix de vente assurant la rentabilité et la capacité d’autofinancement. Les salaires sont en général faibles. Ce qui affecte le pouvoir d’achat et impacte négativement le cycle économique. L’Etat est trop gourmand, et finalement gagne moins. CQFD

Jacques DIJOUX
SAINT-PAUL 

 

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