Affaire Dimitri Payet : "Je buvais mon urine", déclare l'avocate brésilienne

Dimitri Payet fait l’objet d’une plainte déposée par Larissa Ferrari, avocate et supportrice du club, pour des faits de violences physiques, psychologiques et sexuelles.
Selon la plaignante, leur liaison, débutée via Instagram en août 2024, aurait dégénéré en situations humiliantes et dégradantes. Elle affirme avoir été contrainte à boire sa propre urine, à boire l’eau de la cuvette des toilettes, puis à lécher le sol. Elle détaille également des violences physiques, comme des coups, des poussées et le fait que Payet lui marchait dessus, ainsi que des pressions psychologiques, décrivant la relation comme fondée sur une pratique sadomasochiste.
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D’abord classée sans suite, la plainte de Larissa Ferrari contre Dimitri Payet connaît un nouveau tournant : le parquet brésilien a décidé d’engager des poursuites pour violence psychologique. Un revirement qui intervient après l’appel formé par la plaignante, contestant la décision initiale rendue en juin.
Sensible aux éléments avancés, le procureur a réévalué le dossier et choisi de relancer la procédure. Le ministère public requiert désormais la condamnation de Dimitri Payet, l’indemnisation du préjudice moral subi par Larissa Ferrari, ainsi que le remboursement des frais médicaux engagés par celle-ci.


