À l’Est, comment le GHER accélère en chirurgie et réduit les délais pour les patients

Le Groupe hospitalier Est Réunion renforce son bloc opératoire et développe de nouvelles spécialités. Une montée en puissance qui vise à améliorer l’accès aux soins sans passage par le Nord.
À La Réunion, l’offre de soins dans l’Est franchit une nouvelle étape. Le GHER affiche une montée en puissance de son activité chirurgicale, portée par l’arrivée de nouveaux praticiens et un renforcement de la coopération avec le CHU de La Réunion.
L’établissement mise sur une organisation repensée. Désormais, ce sont les chirurgiens qui se déplacent dans l’Est, permettant aux patients d’éviter des trajets vers Saint-Denis et d’accéder plus rapidement à une prise en charge spécialisée.
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Le bloc opératoire du GHER dispose aujourd’hui de six salles d’intervention, de 25 lits dédiés à la chirurgie et de 50 places en ambulatoire. Une activité en progression, avec une hausse de 15 % en 2025 et 42 % des actes réalisés en ambulatoire, signe d’une évolution vers des prises en charge plus rapides et moins lourdes.
Les spécialités couvertes se diversifient. Orthopédie, ORL, ophtalmologie, chirurgie viscérale, urologie ou encore chirurgie plastique font désormais partie de l’offre proposée sur le territoire. La chirurgie vasculaire doit prochainement compléter ce dispositif.
Une offre de proximité
Cette dynamique repose bien évidemment sur une coopération étroite avec le CHU. Des chirurgiens issus des sites Nord et Sud interviennent désormais au GHER, renforçant le niveau d’expertise tout en consolidant une offre de proximité.
Au cœur de cette organisation, les équipes hospitalières jouent un rôle clé. En clair, chirurgiens, anesthésistes, infirmiers et personnels techniques travaillent de manière coordonnée pour garantir "la qualité et la sécurité des soins", avec une attention particulière portée au parcours patient, de l’admission au retour à domicile.
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L’établissement met également en avant des progrès sur la prise en charge de la douleur et la modernisation de son plateau technique, permettant un accès plus rapide aux examens et aux diagnostics.
Pour la direction médicale, le bloc opératoire constitue "un pilier essentiel de l’offre chirurgicale de proximité pour les habitants de l’Est", avec une ambition claire proposer "une chirurgie sûre, accessible et attentive à chaque patient".
À travers cette montée en puissance, le GHER entend répondre à une demande croissante, tout en réduisant les inégalités d’accès aux soins sur le territoire.


