Saint-Denis s'affirme dans le paysage touristique de La Réunion

La ville de Saint-Denis vient d’obtenir le classement en commune touristique et affiche son ambition de développer ce secteur économique qui concerne 2 500 emplois sur le territoire.
Avec une offre de 13 500 lits touristiques, un réseau de transport moderne alliant pistes cyclables et téléphérique, un centre-ville historique attractif et une large gamme de restauration (182 restaurants et structures assimilées), la ville Saint-Denis cochait toutes les cases pour demander le classement en commune touristique.
Ce label, décerné par les services de l’État sur des critères très précis, vient d’être attribué à la commune, comme l’a annoncé ce vendredi 23 janvier la maire Ericka Bareigts lors d’un point presse.
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« Nous sommes dans le top 3 des villes touristiques de La Réunion. En volume de nuitées, nous étions 3è en 2016 et en 2022 nous sommes 2è, donc nous sommes devant Saint-Pierre. La ville a joué la carte du tourisme d'affaires et nous allons continuer avec le Rontaunay », a-t-elle exposé, en précisant que les fouilles archéologiques préventives sur le site du projet du Palais Rontaunay, un hôtel 4 étoiles sous enseigne Accor, étaient désormais achevées.
800 croisiéristes accueillis
Essentiellement axé sur le tourisme d’affaires, le chef-lieu veut diversifier son offre pour densifier un secteur qui concerne 2 500 emplois. Avec ses événements culturels comme la fête de la musique (50 000 participants) ou les Electropicales, sa porte d’entrée sur le Parc national au Brûlé (où une antenne de l’OTI Nord doit ouvrir dans la Case Tuit-Tuit) et son sentier de l’ONF particulièrement facile d’accès (c’est le 4è plus fréquenté de l’île), la ville de Saint-Denis estime disposer de nombreux atouts pour séduire les touristes locaux comme les visiteurs.
« Nous avons investi sur la mise en valeur de bâtisses qui sont propriétés de la commune, mais il y a aussi des projets pour les bâtisses privées, comme la maison Timol », se réjouit Éricka Bareigts, candidate à sa propre succession en mars prochain. La ville explique même avoir mis en place des navettes pour attirer 800 croisiéristes et leur permettre de dépenser leurs devises au marché artisanal ou dans les commerces.



