Bravo M. le préfet

Bien sûr, Belal y a mis du sien en ne passant pas en cyclone tropical intense comme on le craignait, ce qui a occasionné des vents bien moins forts que ceux envisagés.
Les pluies ont été très abondantes certes, mais rien de catastrophique. On a connu pire.
S’il est une leçon que nous devrons tirer de cette expérience Belal, c’est que la météo est imprévisible. Et encore plus les conséquences de ses sautes d’humeur.
L’œil du cyclone est passé sur La Réunion et mis à part le décès d’un SDF qui avait apparemment refusé de se mettre à l’abri et dont il n’est pas encore certain, à l’heure où nous écrivons ces lignes, que sa mort soit imputable au cyclone, et sous réserve des surprises que nous découvrirons peut-être demain matin au réveil, notre île s’en sort sans trop de dégâts.
Alors que l’île sœur, elle, a subi des dégâts bien plus importants alors que le météore est passé à plus de 200km de ses côtes. Plus de dix morts, des dégâts considérables : voitures emportées, rues submergées, maisons inondées…
Il n’y a pas de logique en météo.
Un dernier point. Dans une semaine jour pour jour, ce sera la rentrée. Ce sont les élèves, collégiens et lycéens qui doivent regretter que le cyclone soit passé une semaine trop tôt…


