Grâce à un logiciel installé à domicile, le couple de boulangers faisait disparaitre les paiements en espèces

Les magistrats de la rue Juliette Dodu se sont donc penchés le 8 septembre dernier sur cette histoire de blanchiment et d'abus de bien par les gérants à des fins personnelles.
"Nous avons une lettre de madame qui explique de façon assez confuse que tout est de la faute de monsieur qui avait d'importants besoins de financement", avait détaillé le président de l'audience.
Un divorce conflictuel avait poussé madame à dénoncer son époux. Le conflit avait ainsi débouché sur un contrôle fiscal et la découverte du pot aux roses.
"Ce couple avait un train de vie dispendieux", a tancé le ministère public, réclamant que le jugement de première instance soit confirmé : une peine de prison de 6 mois avec sursis, et 15.000 euros d'amende pour Lilianne L-LM.
La cour a suivi cet avis.


