Une perquisition qui se passe mal

Sauf qu’au moment de son interpellation, deux kilos de zamal sont découverts dans son véhicule. Récidiviste, il a été jugé en comparution immédiate, direction prison.
Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Dans le cadre des perquisitions menées au domicile de Smaly Arzeux, son frère déclare avoir été malmené par les forces de l’ordre.
Il a adressé un message vindicatif sur les réseaux sociaux, se plaignant de brutalités des gendarmes, photos à l’appui. Il déclare ainsi :
"Je reviens sur la brutalité arrogante de la gendarmerie armée et cagoulée. Ils sont venus nous faire une démonstration de "force" lors "d'une simple perquisition".
Vu que ni la police Nationale ni la gendarmerie Nationale (caserne Verine Saint Denis) ne m'ont même pas reçu dans leur locaux. Ils m'ont fait patienter, pour ainsi pour me blablater et ainsi me dire d'écrire au Procureur de la République.
Je ne peut déposer plainte que par courrier au Procureur. (…)
Je publie ces photos parce qu'il me fallait réagir et me défendre, pour ma dignité d'humain et nos droits à tous et ceux de nos générations futures. (…) Ces méthodes de répressions par l'abus et la violence ne font qu'attiser la colère et la haine chez les concitoyens messieurs "nos gardiens de la paix". "
La gendarmerie a bien confirmé la perquisition, soulignant que cette intervention n’a pas fait état d’un déploiement exceptionnel de personnel. Un intervention de routine somme toute.
Nous avons contacté en vain le Procureur de la République de Saint-Denis à plusieurs reprises pour connaître l’existence, ou non, d’une plainte.




