Subaru Impreza WRX, Boxer Diesel. Enfer et malédiction !

D’aspect extérieur, la règle est respectée : jantes de
Première surprise, le moteur boxer est étonnamment silencieux, à tel point qu’à vitesse stabilisée on se surprend à réussir à capter des bruits d’écoulements d’air mais point de vacarme lié au diesel. S’il est silencieux, le flat four n’en reste pas moins puissant puisque développant 150cv et capable d’un souffle imposant. Seule ombre au tableau la difficulté marquée de reprendre tout en bas dans les épingles. La faute sans doute à un filtre à particules un peu trop présent…
Côté équipement et finition, rien à redire, tout y est ou presque avec même une aide au démarrage en côte, aussi bien en marche avant qu’arrière. Le véhicule est tellement bien fini que l’on se prend à regretter qu’il n’y ait pas de radars de recul ou de sièges électriques par exemple. Mais c’est une Subaru, le tempérament y est il ? Que les intégristes se rassurent, la tenue de route est parfaite et le châssis pourrait bien encaisser une cinquantaine de chevaux que ça serait encore très honorable.
Volant cuir trois branches en cuir et feux au xénon, la boite de vitesse précise souffre, par contre, d’un verrouillage « viril », la faute à une transmission différente (câbles au lieu de tringles). Le coffre est verrouillé par un hayon et peut se trouver modulé avec le rabattage des banquettes arrière, offrant à cette occasion un plancher rigoureusement plat. Agréable à conduire et surtout beaucoup plus politiquement correct que ses soeurs à posséder, l’Impreza Boxer diesel ne rejette que
Subaru Impreza 2,0L, moteur boxer turbo diesel (flat four), 150cv, ouverture et démarrage sans clé, transmission intégrale, ABS/VDC, jantes alu 17, clim auto, audio 6 HP + aux, vitres et rétroviseurs électriques, sièges baquets, peinture métallisée, garantie 3 ans (100 000 kms). Tarification : 35 310 euros. Bonus éco : 0 euro, consommation mixte 5,9L/100km


