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Université : La directrice fait un grave malaise suite à une altercation avec le président Miranville

Une sévère altercation a opposé hier le président de l'université à sa directrice générale des services. Frédéric Miranville lui reprochait d'avoir rappelé, en présence des grévistes, que l'université se devait de prendre position dans un dossier de harcèlement, ce que le président a ressenti comme une prise de position en faveur des grévistes de l'ESIROI. L'altercation a été si violente que la DGS a fait une grave crise de contractions musculaires et d'insuffisance respiratoire qui a nécessité son évacuation aux urgences.
Ecrit par zinfos974 – le mardi 24 septembre 2019 à 18H04

[Jeudi a éclaté une grève générale des agents administratifs de l’ESIROI]urlblank:https://www.zinfos974.com/%E2%96%B6%EF%B8%8F-Greve-a-l-ESIROI-ce-jeudi-La-souffrance-du-personnel-doit-etre-reconnue_a144400.html (école supérieure d'ingénieurs Réunion océan Indien), qui dépend de l'Université de la Réunion.

Ils reprochent à trois enseignants de les harceler au travail. Ils ont remis, il y a plusieurs mois déjà, à Frédéric Miranville, le président de l'université, un dossier avec plus de 40 pièces prouvant qu’ils subissaient des outrages et des violences verbales et écrites.

Certains professeurs n’hésiteraient pas à mettre une pression physique sur le personnel féminin (proximité exagérée en donnant un ordre), selon ce qu'ils déclarent.

Le président Miranville a mis en place une commission... qui n’a rien décidé. Aucune suite n’a donc été donnée.

Les CHSCT (Comité d’hygiene, de sécurité, des conditions de travail) se suivent et toujours rien.

À la rentrée universitaire, la directrice générale des services de l'université a repris le dossier en main et alerté une nouvelle fois le président Miranville sur la gravité des faits.

Le problème est que les enseignants en question seront sur la liste de Frédéric Miranville aux prochaines élections. Difficile donc de les sanctionner, surtout dans le cadre d'élections qui s'annoncent très serrées. Trois voix peuvent suffire à faire pencher la balance d'un côté ou d'un autre...

Hier, après une réunion à l’ESIROI en présence des grévistes, le président semble ne pas avoir apprécié que la DGS ait rappelé l’obligation légale de donner une suite au dossier, ce qu'il a pris comme un soutien aux grévistes. D'où sa convocation dans son bureau, et l'altercation qui s'en est suivie. Les éclats de voix ont été tellement forts qu'ils ont été perçus bien au-delà du bureau, selon nos sources.

A la suite de quoi la DGS a fait un grave malaise, comme l'a relaté le site de Freedom, et a été évacuée par les pompiers aux urgences.

 

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