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Une Porsche de location recherchée : une plainte pour escroquerie et vol déposée

Ecrit par L.C – le samedi 5 juillet 2025 à 11H34

Sur ses réseaux sociaux, Wein Location a émis un avis de recherche pour une Porsche GT2 RS, avec une récompense à la clé. Depuis deux ans, la société cherche à récupérer des véhicules qu'un entrepreneur a loués sans jamais les restituer.

Depuis 2023, un conflit oppose Wein Location, société louant des voitures de tout type, et un entrepreneur. Ce dernier a recours à des voitures de luxe et des engins de BTP. Au départ, les transactions se passent sans accroc.

Mais au fil du temps, l'entrepreneur commence à ne plus honorer ses contrats et à ne plus payer certaines locations. Pire, au bout d'un moment, il ne rend même pas les véhicules loués, notamment la Porsche GT2 RS, et ne paie pas la résiliation.

Ainsi, la société Wein Location dépose plainte avec constitution de partie civile pour vol et escroquerie. Selon la société, elle n'est pas la seule à s’être fait flouer par cet entrepreneur. Elle soupçonne même l'existence d'un système bien rôdé impliquant des revendeurs et des faussaires.

Chasse aux véhicules dérobés

Parallèlement à l'action entamée pénalement, la société de location a décidé d'engager des moyens supplémentaires pour retrouver les biens dérobés. Cela passe d'abord par engager des détectives privés pour localiser les véhicules, mais aussi s'orienter vers une autre méthode, très utilisée aux États-Unis par exemple, qui est de proposer une récompense pécuniaire en échange d'informations ou en localisant la Porsche GT2 RS.

Ce qu’a observé Wein Location, c’est que certaines voitures ont été rendues par des clients, qui ont expliqué à la société que l'entrepreneur en question faisait de la sous-location.

Celui-ci aurait depuis plié bagage pour ouvrir une activité de location de véhicules dans l'Hexagone. Selon le directeur financier de Wein Location, Benjamin Wein, la société est toujours en contact avec lui. Mais il refuse de coopérer.

Pire, le directeur assure subir des pressions. C'est ainsi que des informations sensibles, entre autres son adresse, ont été données sur les réseaux sociaux. Dans la nuit du lundi 30 juin au mardi 1er juillet, un individu a sonné chez lui, ce qui a poussé Benjamin Wein à une nouvelle fois déposer plainte.

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