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Tensions entre police municipale et commerçants à St-André

La tension monte à Saint-André entre la police municipale et certains commerçants. En cause, l'interpellation d'un commerçant saint-andréen le 12 octobre dernier. Une interpellation qui va dégénérer, l'homme, qui s'est défendu avec un sabre, va être placé en garde à vue. Depuis, une véritable guerre des nerfs s'est engagée. L'opposition s'en est mêlée lors du dernier conseil municipal et une pétition a été lancée à l'initiative du commerçant. Dans un communiqué, l'Union syndicale professionnelle des Policiers Municipaux (USPPM) réagit à ces évènements :
Ecrit par zinfos974 – le vendredi 17 décembre 2010 à 11H45


"L'USPPM tient à réagir à la suite d'articles parus dans la presse :

Il est question d'une affaire en cours d'instruction dont les victimes sont les policiers municipaux de Saint-André, aux prises avec un commerçant, qui n'a aucun droit pas plus qu'un autre citoyen d'agresser et de
menacer avec une arme des agents de la force publique, ceux-ci ont constaté une infraction au code de la route et ont prévenu le contrevenant qu'il risquait de faire l'objet d'une amende.

Ils n'ont en aucun cas des agissements de voyous comme voudrait le faire croire ce commerçant car il sont soumis à un code de déontologie qu'ils respectent scrupuleusement. Quant à cette pétition lorsque le
syndicat en aura copie, il n'hésitera pas à saisir les autorités compétentes pour diffamation et propos
calomnieux.

En ce qui concerne cet élu de l'opposition qui ose comparer la police municipale de Saint-André à une
milice, cette déclaration lors d'un conseil municipal est honteuse, rappelant de sombres années de l'histoire de France.

Un homme politique a été du reste été condamné pour avoir parlé de "détails"...

A l'époque de l'ancienne municipalité, la plupart de ces agents exerçaient déjà sur la commune de Saint-André sans que cela pose problème, de plus, ils sont des fonctionnaires territoriaux assermentés, leur fonction est codifiée, les comparer à des miliciens relève d'un manque de respect envers la République, ses lois et décrets qu'ils sont chargés de faire appliquer et relève également de la diffamation publique.

En aucun cas, des raisons politiques ne permettent à cet élu ce genre de propos car ceux-ci discréditent
l'ensemble d'une profession.

En tout état de cause l'USPPM défendra les policiers municipaux victimes d'agressions, de violences, de
menaces, de diffamation et de propos calomnieux, peu importe leurs auteurs, sans l'ombre d'une
hésitation !"

 

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