Soupçons d’escroquerie contre le groupe Bernard Hayot : un collectif se constitue partie civile

D’après RCI, une information judiciaire pour pratiques anticoncurrentielles visant le groupe Bernard Hayot est ouverte à Paris. Plus d’un millier de plaignants se mobilisent.
Selon des informations du média antillais RCI, une information judiciaire a été ouverte à Paris visant le groupe Bernard Hayot (GBH) pour escroquerie en bande organisée, abus de position dominante et entente. Dans ce cadre, un collectif de consommateurs ultramarins, représenté par l’avocat Maître Renaud Portejoie, annonce se constituer partie civile.
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L’avocat indique représenter désormais plus d’un millier de plaignants. Une première plainte avait été déposée en février dernier à Fort-de-France, à la suite de révélations de Libération, au nom de lanceurs d’alerte dénonçant des pratiques anticoncurrentielles en Martinique.
La vie chère au cœur de la procédure
Pour Maître Portejoie, cette procédure vise avant tout à faire reconnaître l’impact de ces pratiques sur le coût de la vie dans les territoires ultramarins. Il salue l’ouverture de l’information judiciaire, désormais confiée à des magistrats instructeurs à Paris, y voyant un signal fort susceptible de faire évoluer la situation, malgré l’absence, à ce stade, de baisse des prix.
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L’avocat estime également que la délocalisation du dossier est positive, évoquant un renforcement des moyens d’enquête et une plus grande indépendance de la procédure.
Les personnes souhaitant rejoindre la plainte collective peuvent encore le faire via le site contrelaviechere.fr.


