GBH réagit à l’ouverture d’une information judiciaire

Le groupe Bernard Hayot a pris connaissance de l’ouverture d’une information judiciaire le visant pour « entente », « abus de position dominante » et « escroquerie ». Le conglomérat martiniquais conteste les accusations et affirme coopérer avec la justice.
Le groupe Bernard Hayot (GBH) a indiqué ce jeudi 18 décembre avoir pris connaissance, par voie de presse, de l’ouverture d’une information judiciaire le concernant. Cette procédure vise notamment des faits présumés « d’entente », « d’abus de position dominante » et « d’escroquerie », à la suite de plaintes déposées par plusieurs syndicats avec constitution de partie civile.
Lire aussi : Groupe Bernard Hayot : une enquête judiciaire ouverte pour escroquerie, abus de position dominante et entente
Dans son communiqué, GBH conteste « fermement » ces allégations et précise « coopérer pleinement avec les autorités judiciaires afin de démontrer le caractère infondé de ces accusations ».
Présent dans la grande distribution, l’automobile et l’agroalimentaire dans plusieurs territoires ultramarins, le groupe martiniquais rappelle qu’il « a toujours agi dans le strict respect de la législation applicable, y compris en matière de droit de la concurrence ». GBH souligne également qu’il « n’a jamais fait l’objet d’aucune sanction pour manquement à ses obligations » en la matière.
Le groupe indique enfin qu’il suit l’évolution de la procédure en cours et réaffirme sa confiance dans la justice.


