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Sauvagement attaquée par des chiens errants qu’elle « connaît »

Le mollet perforé, le tendon de la cheville partiellement sectionné, Marie* est hospitalisée au CHU de Bellepierre depuis six jours. « J’ai jamais eu aussi mal de ma vie, j’en tremblais ». Dimanche dernier à 22h, alors qu’elle rentrait chez elle, à pied, au Camélias à Saint-Denis, la jeune femme de 24 ans a été attaquée par […]

Ecrit par zinfos974 – le vendredi 12 avril 2019 à 17H28

Le mollet perforé, le tendon de la cheville partiellement sectionné, Marie* est hospitalisée au CHU de Bellepierre depuis six jours. « J’ai jamais eu aussi mal de ma vie, j’en tremblais ». Dimanche dernier à 22h, alors qu’elle rentrait chez elle, à pied, au Camélias à Saint-Denis, la jeune femme de 24 ans a été attaquée par quatre chiens errants. « Ils sont sortis de nulle part à l’entrée de mon immeuble, raconte-t-elle. C’est arrivé si vite, je ne sais plus si c’est un seul ou deux chiens qui m’ont mordue ».
 

 

« Je les vois tous les jours »
 
Choquée, elle l’est d’autant plus que ces chiens, elle les connaît. Ils traînent devant la résidence où elle habite depuis 1 an et demi. « Je les vois tous les jours », affirme-t-elle. Et pourtant… Elle les décrit comme passifs, de taille moyenne, et « en bon état ». Pas de raison d’attaquer à priori. Mais la nuit, auraient-ils été surpris par sa présence ? Peu importe. « C’est un vrai danger. J’ai eu le réflexe de protéger mon visage mais ça aurait pu être pire. Et si ça avait été un enfant, ça aurait pu être dramatique ».
 
Marie, qui a la jambe emplâtrée et subi des drainages et des doses d’antibiotiques afin d’éviter toute infection, en a encore pour plusieurs semaines : six de plâtre et trois de rééducation. Trois mois d’arrêt également pour cette serveuse dionysienne. « Et je devais partir en vacances en métropole mercredi, ça ne risque pas d’arriver », ajoute-t-elle, déçue.

 

 

La responsabilité des propriétaires
 
Et les attaques sur le public sont plus fréquentes qu’on ne le croit. La dernière remonte au mois dernier. Un adolescent a été mordu alors qu’il rentrait de l’école, au Tampon. Il a eu un doigt sectionné en fuyant. Également blessé aux jambes, il avait dû subir une greffe. Et les victimes ont été nombreuses l’année dernière : un homme blessé à la Plaine-des-Cafres, un enfant coursé à Saint-Benoît et une fillette mordue au visage à Sainte-Rose. En 2017 : c’est une mère et ses enfants qui avaient été attaqués au Port.
 
Marie compte bien porter plainte. « Ce n’est pas normal ».

Elle a également appelé la fourrière lundi mais la situation reste inchangée. Mais la faute, rappelle-t-elle, est celle des propriétaires qui abandonnent ou laissent errer leurs chiens. Une piqûre de rappel donc : l’identification et la stérilisation des chiens est la solution pour enrayer le problème.

*prénom d’emprunt.

 

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