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Sainte-Suzanne dit non aux carrières de Menciol-les-Hauts et l’Ermitage
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L’ouverture de deux carrières à Saint-André est soumise à une enquête publique ordonnée par le Préfet. Les communes limitrophes sont appelées à donner leur avis et la question a été soumise à l’avis du conseil Municipal de Sainte-Suzanne le mercredi 12 octobre.
Ecrit par zinfos974 – le vendredi 14 octobre 2016 à 10H38

La réponse est claire, à l’unanimité le non l’emporte. L’exploitation d’une carrière de roches massives et d’une installation de traitement et de transit de matériaux [aux lieux dits "Menciol les hauts" et "l’Ermitage"]urlblank:http://www.zinfos974.com/NRL-Debut-de-l-enquete-publique-sur-le-projet-de-mega-carriere-dans-les-hauts-de-St-Andre_a104526.html sur le territoire de la commune de Saint-André a déplu au conseil municipal présidé par Maurice Gironcel.
Une rotation de 300 camions par jour
Après analyse des éléments contenus dans le dossier d’enquête, le conseil a estimé le territoire "concerné plus particulièrement par la problématique d’acheminement des matériaux avec un flux de rotations d’environ 300 camions par jour sur les axes routiers du secteur de Quartier-Français et de Deux Rives. Cette augmentation du trafic routier aura pour conséquence inéluctable une dégradation irréversible du cadre de vie des habitants de ces quartiers".
Un réseau routier déjà saturé amené à se dégrader
En cause, les nuisances pour les riverains telles que la poussière ou le bruit, qui pourraient découler des rotations. Le réseau routier étant déjà emprunté par les poids lourds en période de coupe de canne, le conseil a estimé que "le réseau routier emprunté par ces véhicules lourds n’étant pas dimensionné pour accueillir un tel flux, subira des dégradations rapides, compromettant ainsi la circulation des véhicules, et à terme, la sécurité des piétons, automobilistes et cyclomotoristes".
L’impact sur la qualité des eaux souterraines et superficielles est également soulevé, avec une crainte de "dégâts irréversibles" sur une zone protégée.
Une rotation de 300 camions par jour
Après analyse des éléments contenus dans le dossier d’enquête, le conseil a estimé le territoire "concerné plus particulièrement par la problématique d’acheminement des matériaux avec un flux de rotations d’environ 300 camions par jour sur les axes routiers du secteur de Quartier-Français et de Deux Rives. Cette augmentation du trafic routier aura pour conséquence inéluctable une dégradation irréversible du cadre de vie des habitants de ces quartiers".
Un réseau routier déjà saturé amené à se dégrader
En cause, les nuisances pour les riverains telles que la poussière ou le bruit, qui pourraient découler des rotations. Le réseau routier étant déjà emprunté par les poids lourds en période de coupe de canne, le conseil a estimé que "le réseau routier emprunté par ces véhicules lourds n’étant pas dimensionné pour accueillir un tel flux, subira des dégradations rapides, compromettant ainsi la circulation des véhicules, et à terme, la sécurité des piétons, automobilistes et cyclomotoristes".
L’impact sur la qualité des eaux souterraines et superficielles est également soulevé, avec une crainte de "dégâts irréversibles" sur une zone protégée.
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