Repenser le consumérisme par l'hospitalité

L’actuelle crise vécue aura donné un gigantesque coup d’arrêt à l’industrie mondialiste, laquelle peinant à se réveiller, la très prochaine crise économique s’annonçant TITANESQUE.
Au sein de chaque secteur répertorié, multiple sont les sujets fantasmant quant au retour au monde d’avant.
Un monde enjolivé où l’on retrouverait de gargantuesque foules adeptes de vols bons marché.
Un monde dont le réalisme révolu, verrait les mêmes quotas de visiteurs s’engouffrer au sein des musées, cinémas, restaurants, hôtels, …
Un rêve conçu de toute pièce par de déliquescents individus, déconnectés de la notion de remise en question.
Par cela, il est une évidence phare qu’il nous faille impérativement tirer les conclusions nécessaires à la bonne résolution de ce « désordre mondial ».
Afin de parfaire à l’élévation d’un Ordre Mondial Citoyenno-séculier, nous devons apprendre de nos échecs afin qu’ensemble nous puissions voguer vers de meilleurs lendemains.
Mais alors me diriez vous, qu’apprenons nous véritablement de cette crise sanitaire ?
En tout premier lieu, la crise vécue nous révèle que les voyages aussi divers soient-ils devront être infiniment plus régulés, ceci dans le but d’éviter durablement la propagation d’épidémies. C’est selon la logique même de régulation mondialiste que nous devrions également réduire la consommation d’énergie fossile, afin de préserver la Faune, la Flore, ainsi que le Patrimoine.
A mon grand regret, j’estime ainsi qu’il sera tout naturellement plus difficile au fils des prochaines années de venir d’Asie, d’Europe, ou bien même d’Amérique.
Le Tourisme à défaut de figurer comme principal facteur du Réchauffement climatique, s’érige tout de même parmi les multiples troubles écologiques.
Il n’est ainsi pas le principal facteur de destruction de la faune et la flore, mais il figure comme cause relative aux principaux facteurs. Il n’est pas non plus le principal facteur de propagation des épidémies, mais il figure comme cause relative à ces principaux facteurs. Il n’est aucunement le principal facteur de la réduction de la biodiversité, mais il en est une cause.
Le maître mot ? ERADIQUER les causes afin que puisse prospérer les domaines de la VIE.
Ne pas admettre que le consumérisme de nos sociétés a considérablement détruit l’essence même de notre civilisation, reviendrait à pérenniser ce genre de dérives non-essentielles à l’Humain. Nombreuses et nombreux sont les firmes et pays commençant à comprendre cela.
Très prochainement, il est une certitude établit que les comportements s’en iront catégoriquement changer, évoluer et par cela progresser :
1) Une majorité assumera que le Tourisme est désormais réservé aux plus riches, lesquels pourront payer au prix fort les divers billets d’avion affichant diverses destinations. Cette même clientèle pourra sans l’ombre d’un doute s’offrir les meilleures chambres d’hôtels (en nombre limitée) qu’offriront les villes et pays, désireuses et désireux de conserver leur Patrimoine.
2) D’autres contrées dont l’essence citoyenne repose bien plus sur la Démocratie que sur le dictat financier, organiseront des systèmes de tirage au sort ainsi que des quotas, afin de strictement définir le nombre de sujets pouvant annuellement les visiter.
En Asie, le Bhoutan semble déjà adopter la toute première stratégie.
En France, le Louvre s’en ira très certainement adopter la seconde. Résultat ? La croissance touristique se verra fortement impactée à Paris, et plus largement, sur l’ensemble du territoire national. Sans aucune évolution au fil des prochains mois, le Tourisme sera à l’avenir réservé aux sujets détenteurs de considérables fortunes : L’argent ou le sort.
3) Une énième option figure, puisqu’une toute autre catégorie de sujets comprendra très prochainement que l’avenir du tourisme ne figure nullement au sein de la croissance relative au nombre de visiteurs, mais plutôt à l’amélioration considérable de son impact sur l’Environnement et plus particulièrement la Nature.
En somme, il s’agit d’étendre à une multitude d’autres secteurs d’activité, une dimension atypique du tourisme, laquelle pratiquée depuis toujours par certaines firmes et villes : l’Hospitalité.
Empathie, Accueil, Attention, Aide au bien-être des hôtes, l’Hospitalité est celle là même qui permettrait de réinventer l’industrie touristique à échelle mondiale, en plus de pérenniser celle-ci.
Néanmoins, il est à savoir que l’hospitalité ne relève aucunement de dons naturels, et c’est pourquoi elle exige une certaine rectitude Humaniste, laquelle nécessaire à bien d’autres domaines.
Les Firmes, les Hôpitaux, ainsi que les sièges sociaux auraient beaucoup à y gagner si ces dernières venaient à démocratiser la notion d’hospitalité.
Ainsi la qualité de l’accueil sur un lieu de travail jouerait un rôle important quant à la loyauté du client / consommateur à l’égard d’une firme.
Les Hôpitaux pourraient par cela poursuivre leur amélioration hôtelière en usant bien plus encore des spécificités relatives au domaine hôtelier, pour les malades, pour le personnel soignant, ainsi qu’à destination des familles accompagnantes.
Tout est entre nos mains. Il convient simplement de taire l’ombre afin d’accepter l’éveil Lumineux.
Lounys SAIBI-VEERAPERMAL
Vice-Président du Think-Tank TRANSITIONS


