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Quelle place est donnée à la diversité d’opinions ?

Ecrit par zinfos974 – le dimanche 21 novembre 2021 à 15H13

Face au discours officiel, certains médias sociaux demeurent l’un des derniers lieux d’expression. Le pseudonymat étant parfois nécessaire compte-tenu des risques de représailles.

L’apparition de nouveaux médias indépendants en Métropole donnent une lueur d’espoir pour ceux et celles qui considèrent qu’une information doit être vraie, objective et sincère.

Les manifestations ayant lieu les samedis montrent une catégorie de personnes dite « marginale » ou « à part » du fait de leurs positions divergentes face aux élites politiques et aux puissants.

La question des libertés fondamentales, de vivre en société conduisent à des tensions et à des discriminations qui se banalisent. Parler de ségrégation entre les vaccinés et les non-vaccinés devient de moins en
moins utopique.

Disposer ou non d’un traitement médical semble être plus important que la liberté de réfléchir et ce au sein d’une société de Droit.

Les citoyens attendent de leurs médias des débats contradictoires, des propos respectueux envers tous et non culpabilisant ou infantilisant.

Aujourd’hui, ils ne croient plus en la presse, les journalistes traditionnels et vont jusqu’à qualifier de « merdias » certains médias où la parole est clairement orientée. D’où l’arrivée de Parallèle Sud qui tentera de répondre à cette demande de plus en plus forte.

Au niveau de La Réunion, des citoyens ont tenté de discuter avec leurs élus locaux, notamment les maires. Cela, afin de faire part de leurs insatisfactions par rapport aux décisions gouvernementales ayant des impacts directs sur leur quotidien et celui de leurs enfants.

Ils constatent des difficultés pour joindre ces élus locaux qui étaient aux abonnés absents. Ces contribuables se sentent floués (aucune écoute des élus locaux) , quasi-inexistence du S.A.V. (Service Après Vote).

Face à l’augmentation prochaine des denrées alimentaires et autres, les citoyens contribueront davantage à augmenter les crédits budgétaires des élus locaux via les taxes coloniales (octroi de mer,…). L’absence de réelle démocratie participative créé une crise de confiance de plus en plus profonde entre les acteurs dans un contexte de mondialisation et notamment européenne (décentralisation des pouvoirs à l’UE).

Lors des campagnes électorales, c’est là qu’il faut choisir l’offre adaptée (candidat). Malheureusement, beaucoup de citoyens n’adhèrent plus (ne vont plus voter) du fait des élus qui ne pensent qu’à leur enrichissement
personnel. 

Les quelques jeunes candidats de la société civile n’ayant que peu de voix, mettent rapidement la clé sous la porte (perdent les élections). La démocratie participative est plébiscitée depuis les événements d’octobre 2018 (Gilets jaunes) et une remise en cause du système politique actuel est attendue dans le contexte du duel (sans suspens) annoncé pour les prochaines présidentielles entre Macron contre l’extrême droite.

Quel système politique veut-on ? Pouvoir choisir sa politique de santé, sa politique sociale et migratoire, sa politique de sécurité intérieure seront des enjeux essentiels pour les présidentielles à venir. Tout comme savoir mettre au cœur des décisions les acteurs locaux, afin de retrouver une autonomie de gestion en fonction des territoires par des personnes élues démocratiquement et non par des technocrates européens déconnectés des réalités.

Mais pour changer de système, il faut que les gens puissent s’exprimer, s’assurer qu’ils ne sont pas seuls et isolés, que leur opinion n’est pas marginale. Avoir des médias indépendants permet de garantir la représentativité des opinions, dans un contexte où les Gafam font de la censure sélective. Ces nouveaux médias auront un beau défi à relever.

 

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