Nervi, mon frère !
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Nervi mon frère,
Tu ne liras peut-être jamais ce courrier mais si jamais quelqu’un t’en parle, prends le temps de réfléchir à ce que je t’écris.
Nervi d’un camp un jour, tu deviens militant un autre jour. Tout est question d’intérêts et le tien, tu le sacrifies… à l’insu de ton plein gré.
Tu devrais lire et relire l’histoire de tous les partis politiques, celle de notre minuscule DOM n’en est qu’une copie, et savoir, qu’à aucun moment, aucun homme politique ne s’est jamais engagé à défendre ceux qui, aveuglés par leur discours enflammés, ont commis des actes répréhensibles que leur discours inspiraient….
Tu devrais lire et relire, nervi mon frère, le dictionnaire et décoder leur lexique où tout n’est que combat, bataille, camp d’en face…
Nervi, mon frère, tu ne pourras plus dire que tu ne savais pas, lorsque tu comparaîtras devant un tribunal… en Ton Nom !
Bertel de Vacoa


