Municipales à Saint-Denis : déçu par Mangrolia, l'UDR Dimitri Smith se rallie au RN Jean-Max Nativel

Un nouveau ralliement vient marquer la campagne des municipales à Saint-Denis. Dans un communiqué, Dimitri Smith annonce avoir « décidé de rejoindre l’Union des droites pour la République (UDR) mais fera corps avec la liste du Rassemblement national.
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L’enseignant en sciences industrielles de l’ingénieur présente cet engagement comme « le fruit d’une réflexion collective et d’une cohérence politique assumée ».
Dimitri Smith explique que « dès lors que la liste conduite par Farid Mangrolia a été soutenue par Horizons, mouvement dont le président fut Premier ministre d’Emmanuel Macron, il devenait difficile pour nombre de celles et ceux qui m’accompagnent de s’y reconnaître ». Pour lui, « notre territoire a besoin d’une approche nouvelle, plus pragmatique, recentrée sur l’efficacité de l’action publique locale et la maîtrise concrète des dépenses ».
Il évoque également « le silence persistant des Républicains (LR) au niveau local » et indique que « les équipes d’Éric Ciotti m’ont proposé de rejoindre leur mouvement ». S’il précise ne pas partager « l’intégralité des positions de l’Union des droites pour la République (UDR) », il considère qu’« il s’agit aujourd’hui de la formation qui correspond le plus à mes convictions et à ma vision de l’action publique locale ».
« Maîtriser la dépense publique »
Dans « un souci de cohérence avec la dynamique nationale et afin de privilégier le rassemblement plutôt que la dispersion », il juge ainsi « naturel de soutenir la liste “Rassemblement Dionysien”, conduite par Jean-Max Nativel et de participer à une union dès le premier tour ».
Un rôle « technique » au sein de l’équipe
Au sein de la liste, son rôle est « clairement identifié » et « technique ». . Il sera chargé des questions de transition numérique et de développement durable.
L'enseignant affirme vouloir agir pour « la simplification et la dématérialisation des démarches administratives », « l’accompagnement des seniors et des publics éloignés du numérique », mais aussi « l’amélioration de la performance énergétique des bâtiments publics » et « l’optimisation de l’éclairage public ».
Ces orientations répondent, selon lui, à « un objectif simple : améliorer la qualité du service public tout en maîtrisant la dépense publique. »


