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L’Union Populaire Républicaine (UPR) "Pour une Nouvelle Route Démocratique"

Ecrit par zinfos974 – le mardi 3 novembre 2015 à 17H23

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Après seulement huit ans d’existence et déjà 9 000 adhérents, l’Union Populaire Républicaine (UPR) réussit le tour de force de rassembler 1 969 candidats pour présenter, aux élections régionales de décembre 2015, une liste à La Réunion ainsi que dans toutes les régions de la France hexagonale.

 La liste réunionnaise menée par David APPADOO a été déposée en préfecture dès ce lundi 2 novembre. Elle est composée de citoyens non issus du monde politique, unis au-delà des clivages gauche-droite, rejetant toute forme d’extrémisme, déterminés à faire rétablir la démocratie dans notre pays.

Le sujet de la NRL occulte de nombreux autres enjeux tout aussi importants pour la Réunion et sur lesquels l’UPR reviendra dans les jours à venir. Dans l’immédiat, l’UPR résume ici son programme autour d’un thème qui divise les Réunionnais tout en étant déterminant pour les finances de la Région.

En premier lieu, l’UPR considère qu’il faut renforcer au plus vite la sécurité des usagers de la route actuelle, en regard du risque encouru dans les embouteillages sous la falaise. Il convient donc de lancer de toute urgence l’étude de fluidification du boulevard sud de St-Denis (étude prévue depuis 2009, mais restée sans suite), puis d’engager les travaux. Quoi qu’il advienne du chantier de la NRL, ces travaux du boulevard sud seront utiles pour l’avenir de la circulation dionysienne.

Quant au chantier de la NRL, l’UPR constate que la légitimité de ce projet repose sur une base électorale insuffisante puisqu’en 2010 seulement 12% des inscrits ont voté pour l’actuel président de Région au premier tour. Autrement dit, 88% des inscrits n’ont pas voté pour le candidat qui portait le projet de Nouvelle Route du Littoral. S’agissant d’un sujet clivant au sein de la population réunionnaise, l’UPR a pour principe de s’en remettre à la démocratie.

La mandature sous présidence de l’UPR commence donc immédiatement par des audits contradictoires visant à déterminer :
 

  • Les coûts réels du projet actuel, incluant tous les aménagements nécessaires autour de Saint-Denis ainsi que les surcoûts liés à la problématique encore non résolue de l’approvisionnement en galets.
  • Les dépenses déjà réalisées ainsi que les coûts, les pénalités, les remboursements de subventions qui seraient à débourser en cas d’interruption temporaire ou définitive du chantier.

Puis en février 2016, une fois les réunionnais complètement informés sur les enjeux financiers, ils sont invités à choisir par référendum parmi les 3 options suivantes :
 

  1. Maintien du projet actuel, y compris aménagements nécessaires et surcoûts non affichés initialement. Si cette option l’emporte par voie démocratique, les réunionnais cesseront de se diviser autour de ce chantier et accepteront les sacrifices à consentir pour son bon achèvement.
  2. Abandon définitif du projet actuel, y compris pénalités versées aux entreprises et remboursements de subventions. Quel que soit le montant des sommes ainsi perdues, celui-ci sera à considérer comme le prix de la démocratie, le coût d’une liberté retrouvée de pouvoir décider.
  3. Interruption momentanée du chantier actuel, y compris indemnité correspondante aux entreprises, afin d’étudier puis de proposer aux réunionnais des solutions alternatives chiffrées.

Si la troisième option l’emporte, un second référendum est organisé en juin 2016 pour décider parmi différentes solutions chiffrées :

  • Notamment le projet actuel dans sa version complétée.
  • Avec reconnaissance du vote blanc qui, s’il arrive majoritaire, conduira à la recherche d’autres solutions visant à satisfaire les réunionnais

A la Réunion, l’UPR comporte des membres qui sont favorables à la NRL et d’autres qui ne le sont pas. Ils sont néanmoins tous unis sur des questions plus essentielles. Les dirigeants de l’Union Européenne (ainsi que leurs vassaux) n’ont plus voulu du moindre référendum en France depuis celui de 2005 qui leur avait été largement défavorable. L’Union Populaire Républicaine veut leur signifier que ce n’est plus à eux de décider à la place du peuple.

UPR-Réunion, l’Union du Peuple pour Rétablir la démocratie.

 

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