L'évidente complicité Nassimah Dindar - PCR - PS - MODEM dans la casse sociale avec l'ARAST
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LLa présidente UMP du conseil général, avec la complicité évidente de sa majorité, Alliance PCR, PS, Droite Sociale et Modem cumulard, instigatrice de la catastrophe sociale qui met à la rue 1.200 salariés et prive des milliers de personnes de l'aide sociale à laquelle elles ont droit, est allée sans gêne aucune se pavaner devant les gramounes avec des fac-similé de chèques 22 millions € pour faire croire que la C.G.S.S. est la seule coupable de n'avoir pas voulu payer les retraites au 1er janvier.
Une fois de plus, imitant son mentor Paul Vergès et la route du littoral en 6 mois ou la pose de la 1ère pierre de la MCUR en septembre 2009, elle a fait à la va-vite des promesses électoralistes d'avance de fonds publics, 22 millions €, que la Loi ne lui permettait pas de faire et encore moins de tenir. Qu'à cela ne tienne, avec le culot qui est le sien, lunettes de soleil sur le front, elle s'est efforcée, avec à ses côtés la sénatrice communiste Gélita Hoareau parfaitement solidaire, de faire porter devant les gramounes en colère les méfaits de sa légèreté démagogique sur la C.G.S.S. fuyant une fois de plus ses responsabilités.
Dans le même temps, les élus de l'Alliance communiste du conseil général publiaient un communiqué apportant hypocritement, par voie de presse, courageux mais pas téméraires, leur soutien à ces 1 200 salariées qu'ils ont contribué à mettre à la rue par leur soutien à la présidente spécialiste de "casse sociale". Dans le même temps, en début d'après midi, une sommation de la présidente du conseil général de quitter les lieux était envoyée aux salariées occupant le conseil général pour la défense de leurs droits. Là encore, Alliance du PCR, PS, Droite Sociale et Modem cumulard soutiennent, en totale contradiction avec leur communiqué du jour pour l'Alliance, la présidente dans cette mesure de mépris et de violence à l'encontre des personnels qu'elle a jetés à la rue.
Dans le même temps le président de Région, pour ne pas être trop déconsidéré aux yeux du Président de la République dans son rôle de "grand timonier" de la Réunion, en appelle à l'IGAS et EXIGE comme un monarque que le problème, qui ne relève en rien de lui mais dont ses partisans du PCR sont responsables et coupales, soit réglé au plus vite, critiquant les dépenses de l'ARAST, mais oubliant les salaires de Françoise et les gaspillages de la MCUR, des études du tram-train, le surcoût du doublement de la route des Tamarins, etc .
Honte à ces élus discrédités, honte à celles et ceux, imposteurs qui se disent "de gauche" et qui sont les pires "casseurs sociaux" dans leur politique à l'encontre d'une large partie de la population la plus fragile et la plus démunie de la Réunion.
Robespierre et St Just d'outre-tombe


