Revenir à la rubrique : Politique

Les deux tours des élections municipales se tiendraient à nouveau les 27 septembre et 4 octobre

Selon le JDD, le gouvernement vient de transmettre au Conseil d’État un projet de loi pour les élections municipales à terminer. Les communes n’ayant pas encore élues leurs maires devront réorganiser les deux tours. Les dates du 27 septembre et du 4 octobre auraient été choisies.

Ecrit par zinfos974 – le dimanche 03 mai 2020 à 15H14

On pensait s’approcher de la fin, ce n’est peut-être finalement que le début. Selon une information parue dans le JDD, le gouvernement souhaite que les élections municipales soient reprises à zéro dans les communes n’ayant pas réussi à élire leurs maires dès le 1er tour, le 15 mars dernier. Le premier tour se déroulerait donc le 27 septembre et le second tour le 4 octobre.

Selon le JDD, un projet de loi adoptant ce dispositif aurait été transmis officieusement au Conseil d’État. Cela concerne 4 779 communes dans toute la France et 17 à La Réunion.

Officiellement, la date du 21 juin est toujours en vigueur, mais le gouvernement attend l’avis du Conseil scientifique pour trancher. Difficile de croire que le CS se prononcera pour le maintien de cette date. 

Cette décision est motivée par les juristes du gouvernement qui expliquent qu’un « délai de plus de trois mois entre les deux tours est de nature à fausser l’élection ». Prenant en compte que le scrutin est impossible à organiser durant l’épidémie et qu’un délai raisonnable doit être accordé pour la campagne, le gouvernement table sur fin septembre.

Pour les listes élues au premier tour, la désignation des maires est suspendue en attendant un allègement des contraintes sanitaires. À La Réunion, les conseils municipaux devraient se réunir en juin pour désigner leurs maires.

Abandon ou bis repetita ?

Cette annonce soulève de nombreuses questions en cas de nouvelles élections. Les candidats malheureux auront le choix de se représenter ou non. La réalité du scrutin et le besoin de financement pouvant en décourager certains, l’espoir en maintiendrait d’autres.

Il ne serait pas anodin que les alliances prévues entre les deux tours se fassent désormais au grand jour. Les candidats disposant d’une réserve de voix suffisantes pourront négocier de bonnes places au sein des nouvelles listes. Ces prochaines échéances électorales pourraient être totalement différentes des premières. 

La seule certitude, si cela se confirme, c’est que les élus, les militants et les journalistes devront reprendre leurs bâtons de pèlerins afin de repartir en campagne.

 

Thèmes :
Message fin article

Avez-vous aimé cet article ?

Partagez-le sans tarder sur les réseaux sociaux, abonnez-vous à notre Newsletter,
et restez à l'affût de nos dernières actualités en nous suivant sur Google Actualités.

Pour accéder à nos articles en continu, voici notre flux RSS : https://www.zinfos974.com/feed
Une meilleure expérience de lecture !
nous suggérons l'utilisation de Feedly.

S’abonner
Notification pour
0 Commentaires
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires

Dans la même rubrique

Emmanuelle Wargon : “La Réunion peut progresser sur le photovoltaïque”

Pour son troisième jour de visite, Emmanuelle Wargon, la présidente de la commission de régulation de l’énergie, s’est rendue dans la nouvelle centrale photovoltaïque de la rivière des Galets au Port. L’ancienne secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire du gouvernement d’Edouard Philippe a salué les progrès de l’île pour la transition énergétique.

Saint-Leu : Le projet de la Maison de la mer révisé

Alors que les ouvriers semblent avoir déserté le chantier sur le front de mer de Saint-Leu, les opposants à la Maison de la mer affirment qu’un projet plus petit serait à l’étude par le Territoire de l’Ouest (TO). L’intercommunalité explique avoir révisé son projet pour un « développement harmonieux et apaisé » et qu’une livraison est prévue pour 2025.

CIVIS : Malgré l’opposition de Saint-Louis, la taxe foncière va bien augmenter

Le Conseil communautaire de la CIVIS s’est réuni mercredi 10 avril pour, notamment, voter le budget 2024 et le Plan pluriannuel d’investissement (PPI) pour la période 2024-2026. Mais le sujet qui a cristallisé les tensions était le remboursement du trop-perçu versé par l’URSSAF à hauteur de 5,6 millions. La solution adoptée a été d’augmenter la part de la taxe foncière d’un point. Une solution qui a mécontenté les élus saint-louisiens.