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Les Chroniques de Tonton #76 : Qu’est devenue Mayotte, bon Dieu ?

Entre un farfelu au litchis et une violence incompréhensible, inadmissible, je vous ai trouvé de quoi ne pas bailler d’ennui. A la semaine prochaine !
Ecrit par zinfos974 – le lundi 18 octobre 2021 à 10H01

Qu’est devenue Mayotte, bon Dieu ? Qu’est-elle devenue ?

J’ai effectué plusieurs voyages à Mayotte, sur les conseils de mon ami Daniel Vaxelaire. C’était à l’époque du Mémorial. Lui-même y était allé avant moi et il parle si bien de ce qu’il connaît qu’il m’avait convaincu : je devais connaître ça !

J’ai effectué plusieurs séjours dans l’Île aux Parfums et à cette époque, entre 1977 et 1985, ce fut chaque fois un enchantement.
Des gens adorables, un paysage de toute beauté, un des plus merveilleux lagons de la planète… J’y suis même resté pour un séjour complet, 4 ans, de 1981 à 1985. On pouvait alors, sans la moindre crainte, partir de sa maison plusieurs heures durant sans craindre le moindre cambriolage !
Aujourd’hui, on vole, on tue, on pille et on brûle sans vergogne dans cette île auparavant bénie des dieux. Voici quelques années, une magistrate du Tribunal correctionnel a été attaquée chez elle, tabassée et violée ! Des bidonvilles d’immigrants illégaux sont attaqués, brûlés et leurs habitants molestés. Comme si le fait d’être des kwassas-kwassas leur ôtait tout droit à la vie ! La semaine dernière, un policier a été poignardé à l’oeil : la volonté de tuer était manifeste. Des ados sont poignardés devant leur lycée… J’avoue que ça fait mal. Immigration ? Frustration ? Contamination moderniste ? Chômage ? Phénomène des gangs comme partout ailleurs ? Influence de la télé ? Personne n’a la réponse et encore moins la solution.
J’ai rencontré quelques parents de jeunes Mahorais, des gens que j’avais connus là-bas.
"Jules, on ne les tient plus. Ils rentrent à 23 heures, vident les marmites, le frigo et mon porte-monnaie puis ressortent faire leurs coups pendables."

Superman et Lucky Luke virent leur cuti !

Je ne suis pas, loin de là, contre l’homosexualité. Lorsque deux jeunes femmes lesbiennes ont remporté le concours « L’amour lé dou », j’ai applaudi : si ces deux jeunes femmes s’aiment, je ne vois pas pourquoi elles n’auraient pas le droit d’être heureuses ensemble !

Je suis de ceux qui affirment que les agressions homophobes devraient être plus sévèrement châtiées.

L’homophilie n’est ni une faute, ni un péché, ni une déviance, encore moins une maladie. On ne choisit pas son orientation sexuelle : on est comme on est, un point c’est tout.

Mais je suis contre tout ce qui est ostensible. Car, sinon, on risque de remplacer une fausse norme par une autre. L’étalage au grand jour n’apporte jamais rien de bon. Il ne faut pas oublier que la tendance sexuelle propre à chacun ne se dessine pas avant 8/10 ans. Ces jeunes, qui ne savent pas encore ce qu’ils seront, auront entre les mains des BD leur faisant croire que l’homosexualité est la norme : qui va leur expliquer que cette norme n’existe pas ?

Si on continue sur ce ton, vous verrez que bientôt on transformera Schwarzenegger en trans et Stalone en zoophile militant ! 

Et vive le vocabulaire français !

Quelle ne fut pas ma surprise en entendant un journaliste de Mayotte la 1è… Il parlait de ce malheureux policier victime d’un coup de couteau à l’oeil. « Ce fonctionnaire sera évassané vers La Réunion. C’est quoi ce truc ? Il me fallut du temps pour comprendre que cela venait « d’évacuation sanitaire ». Mot bien trop long et compliqué pour que l’on perde son temps avec ; alors qu’avec EVASAN, on est dans le coup, ça fait bien, c’est chic… et d’une totale débilité. Mais si vous ne comprenez pas, vous trouverez bien une appli qui vous expliquera. « Nondidjudebrrrrllldemrtttt ! » disait Franklin.

Une mini-forêt urbaine ?

La Bibliothèque départementale de prêt va être rasée pour laisser place à une « mini-forêt » urbaine. L’idée, surprenante au premier abord, est séduisante : on ne va pas se plaindre de l’augmentation des espaces verts au milieu des forêts d’immeubles !
Ce que je voulais préciser, c’est que cette notion de « forêt urbaine » n’est pas neuve.

Voici un sacré bail, notre farfelu national, à savoir Guy Pignolet, avait déjà fait plancher ses collégiens de Piton-Sainte-Rose sur la notion, très novatrice alors, de « forêt urbaine ». Cela en avait étonné plus d’un et nombreux furent-ils à se gausser. L’avenir a largement donné raison à notre ami. Quand on est capable d’envoyer un litchi dans l’espace, n’est-ce pas…

 

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