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Le bébé martyr: Le ti-père jugé ce lundi

Ce sont les affaires les plus difficiles. La mort d’un enfant, il n’y a rien de pire. Et l’incompréhension est totale lorsque ses propres parents sont impliqués. C’est le cas du petit Djaabir, 23 mois, décédé le 5 décembre 2016 après une semaine de coma.   Mise en cause, la mère, Malika S., 30 ans, […]

Ecrit par zinfos974 – le lundi 28 janvier 2019 à 07H35

Ce sont les affaires les plus difficiles. La mort d’un enfant, il n’y a rien de pire. Et l’incompréhension est totale lorsque ses propres parents sont impliqués. C’est le cas du petit Djaabir, 23 mois, décédé le 5 décembre 2016 après une semaine de coma.
 
Mise en cause, la mère, Malika S., 30 ans, et son compagnon, Ben Abdou, 20 ans. Une mère violente avec ses deux premiers enfants âgés de 5 et 7 ans suivis par les services sociaux. Et soupçonnée de violences sur le petit. Mais elle finit par être blanchie.
 
C’est Ben Abdou qui est jugé ce lundi et mardi devant la cour d’assises pour violences habituelles sur un mineur. En effet, le bébé présentait des lésions anciennes. Des lésions cérébrales prouvent qu’il a été battu et secoué et des marques de strangulation, surement infligée avec une cordelette, ont aussi été relevées. Une strangulation reconnue par Ben Abdou qui s’était ensuite rétracté. Et d’autres éléments issus des témoignages des autres enfants : des coups de câble de chargeur de téléphones et l’enfant, un jour, jeté dans la poubelle car il pleurait trop.
 
Mais c’est un incident du 29 novembre 2016 qui aurait été à l’origine du décès. Djaabir présentait une lésion récente au crâne. Ce jour-là, Ben Adbou s’est en effet retrouvé seul avec l’enfant. Il affirme que l’enfant était tombé du canapé. Si la mère est partie un temps chez l’orthophoniste avec les deux plus grands, elle était aussi présente le reste de la journée.

Mais il y a plusieurs doutes et désaccords sur le déroulement de la journée. Cette lésion est-elle la cause du coma mortel ou y a-t-il eu d’autres violences le même jour ? Et ce n’est pas lui qui appelle les secours au vu de l’état de la petite victime mais la mère, en rentrant.
 
Un procès qui risque de marquer les esprits mais surtout, on l’espère, mettre de la lumière sur les circonstances de ce drame.
 

 

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