L'araignée "Sécurité Sociale" retisse sa toile...

A l'opposé du "Contrat Social" librement consenti et dont nous parle Rousseau, La "SS" comme on la nomme souvent, interdit à quiconque de pouvoir la quitter. Elle rappelle et martelle sans cesse, que seule la mort, peut permettre aux indépendants de se libérer de son emprise infernale.
Subrepticement et lâchement, l'araignée "Sécurité sociale, régulièrement retisse sa toile pour éviter toute possibilité d'évasion. Une fois dans sa toile, elle vous observe vous débattre, avant de venir vous dévorer.
Elle agit à tous les niveaux et dans tous les domaines, pourvu qu'elle y trouve les conditions favorables et nécessaires à sa survie de "nuisible". Elle utilise tous les subterfuges, toutes les duplicités, et toutes les manoeuvres dolosives, pour vous mieux piéger.
C'est ainsi, qu'elle a pleinement investit la responsabilité civile et pénale du fait d'autrui, et conséquemment créé l'inique "l'attestation de vigilance", qui atteint et "responsabilise", toute personne ayant le courage de vous donner du travail, sans avoir, au prélable vérifié votre état de servitude, ou d'avoir accepté votre enfant à l'école, pourtant obligatoire.
Pire encore, l'araignée "Sécurité sociale", s'immisce entre vous et votre banque, pour empêcher tout développement de votre activité d'indépendant, en vous empêchant de travailler. Chose que les textes les plus sacrés, aux valeurs constitutionnelles, condamnent.
Une situation vécue dernièrement, par une kinésithérapeute à la Réunion, socialement dûment assurée, qui s'est vue refuser, pourtant après un accord de principe par sa banque, le groupe "Caisse d'Epargne", l'octroi d'une Location longue durée de véhicule avec Option d'Achat (LOA), au motif qu'elle n'était pas à jour de ses cotisations sociales avec l'araignée "Sécurité Sociale", et ne pouvait fournir l'attestation "ad-hoc", réclamée par le siège du groupe bancaire. Les patients pourront bien attendre...
Cette histoire, une parmi tant d'autres, nous démontre à quel point, les groupes mafieux de droit privé, qui opèrent en France, sous les oripeaux d'organismes "sociaux", dont le monopole est "protégés" par le pouvoir, ont largement étendus leur emprise, dans les sphères de la finance, des assurances, mais aussi des institutions qui les servent aveuglément. Notamment pour faire condamner lourdement, toute tentative de libération.
La liberté n'a point de compromis, comme elle ne s'achète pas.


