La consommation de piment réduit considérablement les risques de mortalité

Pour le prouver, ces chercheurs de l’Institut de neurobiologie de la méditerranée (Neuromed) ont observé les habitudes alimentaires de plus de 22.000 volontaires pendant 8 ans.
Résultat, ceux qui consommaient du piment 4 fois par semaine au minimum voient leur risque de décès par attaque cardiaque diminuer de 40%. La chute de risque de mortalité par accident cérébrovasculaire était encore plus importante car pratiquement divisé par deux.
"Point intéressant, le piment conserve son effet protecteur quel que soit le régime alimentaire suivi", note Maria Laura Bonaccio,
La réputation d'un piment bon pour la santé ne relève donc pas du mythe. D’ailleurs, "comme cela a été observé en Chine et aux Etats-Unis, (toutes) les variétés de plantes capsicum (la famille des piments) consommées dans différentes régions du monde, peuvent exercer ce pouvoir protecteur sur notre santé", poursuit la chercheuse.
D’autres études seront nécessaires pour comprendre le mécanisme biochimique permettant d'arriver à ce résultat.


