La censure existe bien sur Clicanoo
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Jeudi 13, j’ai utilisé le pseudo de A. LAMBIC pour demander des explications sur un article du JIR publié sur Clicanoo (peu importe cet article). Je demandais au journaliste de citer les sources, les références des informations qu’il donnait dans son article. Au bout d’une demi-heure, ne voyant pas apparaître mon message j’en ai rédigé un second où je disais, : "bravo, continuez votre travail". Ce message est passé. J’ai alors renvoyé un travail dont le titre était "re-bravo". J’y expliquais mon initiative et je commentais en disant que j’avais la preuve de l’existence d’une censure. J’ajoutais que j’en aurai une supplémentaire puisque ce troisième texte ne serait pas publié. Je concluais que j’aillais le faire savoir à Zinfos
Ce fut bien le cas : mon dernier envoi a été censuré. Mais, mieux, une petite dose de mesquinerie a été ajoutée : Clicanoo a enlevé de son site, mon second message, celui qui félicitait l’auteur de l’article en question.
A Zinfos, tout le monde connaît l’opinion de Pierrot Dupuy. On ne la partage pas tous. Et lorsqu’elle est critiquée, notre commentaire passe sans être censuré. C’est sans doute une tactique voulue : M. Dupuy ayant décidé de construire à Zinfos l’image d’une ouverture d’esprit et de débat.
On ne peut pas dire la même chose de Clicanoo. Adossé à un journal local dit de référence, le site apporte la démonstration que ce groupe de presse a du mal à accepter la contradiction, le débat sur des positions exprimées par ses journalistes. Il faut donc savoir que Clicanoo est un site dédié uniquement aux hommages, félicitations et autres honneurs que nous pouvons faire aux journalistes du JIR. Et, pour cela il est prête à de la mesquinerie.
Chacun d’entre nous peut faire la même expérience et informer Zinfos. Peut être ferions-nous bouger les choses. Utiliser un média pour obtenir de la liberté d’expression sur un autre média qui appelle ses lecteurs à s’exprimer : ce n’est pas tous les jours qu’on voit cela !
A. LAMBIC


