La belle famille et leur fille ont encore frappé !
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Pendant 4 ans j'ai vécu dans le sauve-qui-peut et dans l'insécurité. Tout petit, de profondes angoisses m'ont habité et la souffrance m'a invalidé. J'ai été dévoré par les tics, l’alcool, dépression; j'ai sombré plus d'une fois dans des douleurs insondables. Je n'ai jamais pensé librement à quoi que ce soit : quelque chose de parasitaire et obsédant aliénait mon esprit. Je me sentais mauvais, coupable, honteux, faux, méprisable. Mal Être.
De toute mon enfance, dans ma famille, j’ai connu des gestes tendres, la confiance réciproque, l'écoute bienveillante, le réconfort, les mots doux, les connivences, les plaisirs partagés, les faiblesses acceptées, les bravoures félicitées... Les paroles de mes beaux parents ne servaient qu'aux brimades, aux reproches, aux recommandations. Quand nous voyions chez les autres s'exprimer, des tendresses familiales, ses parents avaient immanquablement des formules pour conjurer cette réalité : "Quels laxistes, ils sont manipulés par leur fille!" ou bien : "Qu'est-ce qu'ils sont prétentieux", "Quelles cucuteries alors!" La richesse affective, c'était une comédie, ceux qui la vivaient se trompaient, inconscients qu’ils étaient de leur propre duperie… De notre côté, on apprenait à vivre en marge, de travers.
Chez nous, où la dureté, la rigidité et l'emprise de son père étaient abusives, l'excès et la déviance couvaient. Mon beau père m'a humilié, bafoué. J'ai subi l'ignominie de sa perversité. Il a brisé tous mes repères. Il m’a agressé moralement, nié, châtié, brimé, détruit. Mon beau père m'a infligé la transgression, la maltraitance, la perversion. En modèles, il m'a proposé la loi du plus fort, la manipulation, le mensonge, la duplicité, la trahison, le mépris, la domination coûte que coûte. Il m'a obligé à une complicité abjecte tel que prendre l’habitude de l’apéro, il m'a volé mes 4 années de mariages, m'a isolé de sa famille, m'a exclu de la fratrie, m'a mis au ban de sa famille et de la ville. Il m'a empêché d'être à ma place. Il m'a volé ma vie. Il m'a chosifié, transformé en un objet pour son plaisir de me voir souffrir, me supprimant du même coup tout ce que j’avais à attendre d’un beau père.
Chaque fois, son père se cachait pour me regarder sous l’emprise de l’alcool. J'ai compris plus tard qu'il était aussi voyeur. Je te surveille. Je me souviens de tant de scènes et de lieux, c’est terrible.
J'ai fait tout ce que j'ai pu dans un contexte de peur et de honte car j’étais saoul, pour qu'il sache que je ne voulais pas faire ça, boire. Je sais qu'il a compris et qu'il n'a pas voulu entendre. J'étais immédiatement paralysé, partout et toujours, mon beau père veillait à détruire tous mes appuis possibles. Placé sur la sellette, à la maison ou en société, pendant ces années. Il m'épinglait : j'étais fautif, coupable, mauvais garçon, fabulateur, pervers. J'étais celui qui faisait le "malin" devant les gens. Je finissais toujours par pleurer en cachette de ma femme dans les toilettes. Chaque fois il disait "regarde moi et écoute moi quand je te parle" et "tu sais bien de quoi je te parle" et déversait ses réprimandes, avec un aplomb de justicier, je me souvient comme si c’était hier, il était venu m’expulser de chez lui où je suis hébergé à titre d’impôts foncière et taxe d’habitation que je paye..
J'ai compris qu'il n'avait de cesse que de m'anéantir, de désamorcer la bombe que je représentais pour sa fille. Si j'avais parlé, j'aurais été le garçon trouble qu'il présentait à tous, tout le monde était prévenu! Il aurait pu m'envoyer à l'asile. Il me menaçait souvent d'ailleurs de mise en quarantaine, en prison de gendarmerie, en camp de redressement si ceci aurait été possible. La mécanique était au point : j'étais convoqué par la gendarmerie, sans cesse guetté d’ailleurs et surveillé ou le gendarme s’est fait le plaisir de m’annoncer qu’il le ferait en personne, houspillé et rabroué, culpabilisé, anéanti, mis à disposition.
Il se protégeait et me faisait courir tous les risques.
Par ailleurs, je voyais beau père séduire toutes les assemblées qui l’entouraient, se faire des admirateurs et des alliés partout, roucouler des flatteries et se faire valoir à tout propos avec un égocentrisme crâne. Il se faisait apprécier même pour son humilité! Avide de l'admiration des autres il régentait toutes les conversations. Quelqu'un se dissipait, il marquait un temps d'arrêt pour reprendre, quelqu'un se désintéressait, il le rappelait à son attention, quelqu'un n'écoutait plus, il s'interrompait pour tous. Il prenait des airs de grand moralisateur et mettait en avant son sens des responsabilités, donnait les apparences de la plus grande probité, de la plus grande rigueur... Il roulait tout le monde dans la farine. Connaissant tous les dossiers, il était juge de tout. Au volant, au travail, à la maison, devant la télé, il interpellait les suspects, assénait ses verdicts, ne tolérait rien, voyait partout de la mauvaise foi, de la lâcheté, du laxisme. Il voulait écrire à tous ceux qui méritaient d'être tancés, ne rien laisser passer. Mettre au pli, au carré, à sa botte.
Mon beau père affichait orgueilleusement en société une ouverture d'esprit qu'il refermait sur moi comme une porte de pénitencier, interdisant la liberté d'expression dans sa propre maison. Il a dressé une frontière en deçà de laquelle nous étions sur nos gardes, au delà de laquelle nous étions sommés de jouer la comédie. Penauds, inhibés et apeurés à l'intérieur, j’avais le devoir d’être enjoué, convivial et assuré au dehors.
Un moment, c'était le défilé des troupes dans ma tête : tout à coup, je pensé que j’avais le devoir de dé-courber l'échine, de redresser la tête, d'avoir l'air fier et instruit. Histoire de vernir sa panoplie de bonne famille. Moi, c'était comme si on me sortait des fers : on consentait à me faire partager un moment de la vie de l'autre monde, largesse dont j'étais le plus souvent à deux doigts d'être privé. J'étais en liberté surveillée.
J'ai vu mon beau mon père s'épanouir dans un contentement de soi monstrueux, se divertir, se cultiver, s'enrichir, se faire des cadeaux et nous demander d'en tirer satisfaction. Il instituait un ordre où nous devions lui laisser la place, le beau rôle, le fric. Les promesses lui permettaient de se dédouaner, de se sentir moins coupable, moins égocentrique, moins mauvais. Pour ses enfants, un service était une corvée. Je le sens en dette de façon inestimable, à hauteur de son manque d'estime!
Je l'ai entendu me reprocher d'être là et même une fois son petit enfant qui été en formation exceptionnelle dans le ventre de sa fille, dans sa vie, dans ses pattes. Il émettait des réserves, et j’étais définitivement en défaut. C'était l'ordre établi, j’étais en dessous de lui. Il ne fallait pas le dépasser, autrement il à dit une fois que : "vous n'êtes pas chez vous, ce n’est pas toi qui a enduré le labeur pour construire le mur, pas monter la cour".
J'ai souffert du silence de ma femme qui ne m'a pas protégée contre l'irritabilité malsaine de son père, son harcèlement. Son autorité perverse, incapable de comprendre et de discerner l'excès, elle n'a pas refusé de supporter l'insoutenable, n'a pas empêché que l'intolérable soit vécu, pas su voir dans quel malheur je vivais. Si elle s'en est doutée à des moments donnés, elle n'a pas osé. J'ai été désespéré tout au long de ma vie par ses renoncements et ses choix destructeurs. J'ai assisté à l'anéantissement de son identité face au machiavélisme de son père, qui ne pouvait la tolérer que soumise et dépendante. Il fallait qu'il corrige ses tournures de phrases, ses propos. J'ai vu ma femme rendue confuse au point de perdre le sens de ses propres paroles et de ses propres actes, s'embrouiller de choses simples, perdre tout repère et toute responsabilité.
J'ai vu beau mon père tenter d'inverser les rôles et se poser en victime. Je l'ai vu suspecter ma femme de lui porter la "poisse" et lui coller une étiquette de "rabat-joie". Je l'ai vu chercher à la disqualifier, pointer le tort sur elle. J'ai entendu mon beau père, en famille et en société, prétendre qu'il faisait "tout pour son bonheur ", mais qu'il se sentait impuissant face à son manque d'entrain! Je l'ai vu lui donner des leçons sur la vie, se vanter en société de l'optimisme qui lui faisait voir le verre à demi-plein quand elle ne le voyait qu'à moitié vide... Je l'ai entendu déclarer qu'elle était libre de toute initiative et dénaturer chacun de ses projets, remettre en question chacune de ses décisions. J'ai compris qu'il brisait sa vie, qu'il la muselait et l'aveuglait, pour mieux l'abuser. Il était le loup dans sa bergerie.
Aujourd’hui ma femme ma mise à la porte de mon domicile conjugal parce que le souhait de mon beau père était que je devais dégager, je suis triste pour mon fils âgé de 4 ans, le pauvre.
Sur une décision de ma femme j’ai tout perdu, mon fils, mon lieu de vie conjugal et aujourd’hui elle se pavane dans la voiture de son père avec mon fils à l’intérieur, dans une voiture qui ne respect aucune norme de sécurité car en effet, la voiture de mon beau père et une voiture de type commercial et ma femme ne se gène pas de mettre mon fils qui je rappelle est âgé de 4 ans assis devant.
Des mères qui font tout pour éloigner leurs enfants de leur père... Quelle suffisance... Un père est au moins aussi important qu'une mère dans le développement d'un enfant. Mentir, inventer, "juger que"... Que fait une mère de tellement grandiose qui ne peut être réalisé par un papa... Faire des enfants pour ensuite pousser son ego en première ligne, créer des manques, voire des carences chez un enfant... Bravo quelle belle preuve de responsabilité.
La société est moche et beaucoup de "femmes qui aiment leur enfant" comme on en voit y contribuent copieusement. Une séparation c'est déjà un échec, un petit va en souffrir quoi qu'il advienne, alors ces jeux humains sont pitoyables quels en seront les conséquences ?
Ma femme aujourd’hui à pris un logement et bien sur elle refuse de me donner son adresse, chose qu’elle n’a pas le droit de faire, source le tribunal de grande instance.
Aujourd’hui j’ai réussi par le courage de me sortir de l’addiction de ce fléau de l’alcool.
Regardé de l’avant et mon objectif maintenant c'est de vivre ma vie et garder la tête sur les épaules et je ne veux plus que l’on décide de ma vie.
Je veux me battre et atteindre mes rêves
Certains ne veulent pas me voir réussir
Je garde la foi je leur prouverai et ceci malgré les circonstances
Je trouve ceci injuste que ma femme m'ait mise à la porte de mon domicile et sachant que aucun jugement de divorce n’a été prononcé sans décision de justice et m’empêche de voir mon fils, moi de bonne foi je lui est dit "écoute, faisons les choses à l’amiable de temps en temps je passe récupérer mon fils et le week end", mais non de mauvaise foi madame refuse catégoriquement cette offre.
Le jour de mon anniversaire, noël, jour de l’an, l’anniversaire de mon fils, je n’ai même pas eu la chance de le voir.
Après m’avoir foutu à la porte, il est logique que je sois tombé dans une grosse impasse financière, maintenant je suis relogé j’ai un appartement type SEMADER un T3 dans une immeuble situé au rez-de-chaussée.
J’ai reçu une fois l’intervention facile des forces de l’ordre chez moi, quand moi je suis allé déposer une plainte contre ma femme comme quoi elle ma mise à la porte, les policiers m'ont notifié qu’ils ne pouvaient que prendre une main courante, parce que ceci relève du civil et que eux c’était du pénal. Mais cela ne les à pas empêchés d’intervenir. Car en effet sur des propos diffamatoire elle notifia au force de l’ordre que mon fils était en danger j’aurais pu déposer une plainte pour propos diffamatoires mais je ne me rabaisserai pas à ce jeux et cet acte il faudra qu’elle s’explique.
Ce jour même ma propre mère à arraché mon fils de la voiture alors que je roulais encore. De quel droit à t’elle pu faire ça ?
Je me suis renseigné, les forces de l’ordre de la brigade de gendarmerie de la Ville de Saint Denis m’ont dit que j’avais 100% égal tout comme elle mon droit de garde, mais visiblement ma femme semble croire que la loi pour elle ne la concerne pas.
J’aurais pu aller récupérer mon fils à la sortie de l’école et de l’amener chez moi le garder et oui c’est mon droit même si j’aurais fais ça elle ne pourrai rien faire Et oui !!! Mais non je la laisse faire parce que un jour tout de ces faits il faudra en répondre.
Le juge pourrait dire "Madame !!! D’où j’ai donné un jugement qui vous donne le droit de séparer votre fils de son papa ? D’où j’ai donné un jugement pour vous dire de mettre votre mari dehors ? Madame vous savez, c’est non assistance à personne en danger. Sachez que c'est vous qui êtes responsable de votre mariage et de votre mari, c’est pas votre belle mère et vos parents. D’où j’ai donné un jugement pour vous autoriser de pas donner votre adresse à votre mari ? Expliquer moi tout ceci madame ? Bien évidement il faudra en répondre ! D’où j’ai donné un jugement de séparer votre fils à son papa pendant une période de 2 dés fois 3 semaine ?
D’où j’ai donné un jugement de le laisser fréquenter vos parents sachant après avoir pris connaissance de la vie à votre mari vous autorisez de laisser fréquenter votre fils à vos parent ? S’il arrive quelque chose à votre mari qui est responsable de lui d’après vous ?
D’où j’ai donné un jugement vous permettant de envoyer en sms ceci à monsieur je site "Ok mai pa pou dormir seulement, si ou ve a lu pour dormir c 1 soir me weekend » expliquez moi ceci ?
J’ai un document d’une main courante que vous l’aviez mise dehors madame (...)".
Il me reste aujourd'hui que les yeux pour pleurer....et essayer de me sortir de la merde financière....
Un papa... de 29 ans.


