Inflation alimentaire : Pas de baisse des prix en vue

S'agissant de l'absence de répercussion des baisses des matières premières sur les produits finis, Michel Edouard Leclerc réaffirme son "opposition morale" sur le principe, déplorant également un manque "d'arme légale" pour mettre la pression sur les industriels : "En France, légalement, on a le droit de discuter qu'une fois par an et les groupes de distributeurs sont poursuivis quand ils négocient tout le temps [...] On n'a pas le cadre juridique qui nous permettrait d'exiger des baisses de prix des industriels", a-t-il déclaré à BFMTV.
Selon Michel-Edouard Leclerc, les industriels "ont trop augmenté leurs prix", entrainant des baisses de volumes de 10 à 11%. Il indique que "les centres E.Leclerc récupèrent 750.000 nouveaux clients depuis le début de l'année" grâce au succès de la marque de distribution Echo+. "Ceux qui vendent moins cher sont ceux qui récupèrent les clients des plus chers" affirme Michel Edouard Leclerc.


