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Haro sur le Trump

Ecrit par zinfos974 – le samedi 4 février 2017 à 21H34

Le nouveau président des USA vient de décider de fermer provisoirement les frontières de son pays aux ressortissants d’un certain nombre de pays musulmans. Aussitôt, on a assisté à une immense levée de boucliers, une indignation plus ou moins mondiale, en tout cas largement répercutée par la plupart de nos médias, lesquels essaient de nous faire croire que le peuple américain dans ses profondeurs serait scandalisé par cette odieuse décision !

En réalité, cela est absolument faux. Un sondage vient de faire apparaître que 57% des Américains approuvaient le décret anti-immigration de leur président et que la cote personnelle de celui-ci, laquelle, peu avant son intronisation, était descendue à 37%, vient de remonter en un clin d’œil à plus de 50% (https://youtu.be/EfT-qtLdSjo). Pourquoi en est-il donc ainsi et qu’est-ce que les informateurs malintentionnés et de parti-pris omettent soigneusement de nous dire ?

D’abord que Donald Trump ne fait là qu’appliquer les engagements que tout au long de sa campagne il avait pris devant les électeurs américains. S’il ne l’avait pas fait, ceux-ci eussent été en droit de lui reprocher d’être lui aussi, comme les autres, un politicien sans scrupules, un homme sans foi ni loi, lequel, une fois élu, s’empresse d’oublier bien vite les promesses prodiguées aux citoyens dans le but de capter habilement leurs suffrages. Ne pas agir comme il le fait eût donc été, n’en déplaise à tous les braillards, trahir tous ceux qui l’ont élu.

Ensuite qu’un homme d’état responsable, soucieux avant tout de la sauvegarde de la population dont il a la charge, se doit de prendre toutes les mesures propres à épargner à celle-ci tout ce qui est susceptible de lui nuire ou de lui causer des dommages, tout ce qui pourrait d’une façon ou d’une autre la mettre en péril.

Ainsi face à une menace d’épidémie (l’Histoire en a connu de terriblement meurtrières comme la Peste, au XIVème siècle, laquelle extermina la moitié de la population européenne ou la Grippe Espagnole, en 1918, laquelle fit plus de victimes que la 1ère guerre mondiale proprement dite), celui-ci se doit d’imposer des mesures prophylactiques rigoureuses, des exclusions impitoyables et des mises en quarantaine inflexibles afin d’empêcher la propagation du fléau mortel.

De même un homme d’état responsable se doit de veiller à assurer l’étanchéité des frontières de son pays face aux intrusions d’immigrants non désirés, tout particulièrement quand il estime que ceux-ci pourraient, soit occasionner un important préjudice économique et social aux travailleurs autochtones en aggravant leur taux de chômage et en faisant évoluer à la baisse leurs salaires, soit avoir de néfastes effets dans le domaine de la sécurité publique en étant des facteurs d’accroissement de la délinquance ou, pire, en se révélant comme de potentiels agents du terrorisme.

En fait, ce que l’on pourrait à mon avis reprocher à bon droit au Président Trump, c’est tout au plus de ne pas avoir aussi placé sur sa liste noire de proscrits d’autres pays musulmans où sévit également l’Islam salafiste, le plus intolérant et le plus rétrograde qui soit, par exemple l’Arabie Saoudite, l’Egypte et le Pakistan. Aurait-il donc oublié que c’est d’Arabie que provenaient la plupart des terroristes du 11 septembre ? Et le djihadiste qui vient, avec une machette, d’agresser une patrouille de nos soldats en faction devant le musée du Louvres, débarque-t-il de Suède ou du Kamchatka ? Non, bien sûr, mais d’Egypte !

De même que c’est à ses fruits que l’on doit juger un arbre, quel observateur objectif se refusera à voir les fruits très amers de l’Islam : attentats à répétition, assassinats individuels et massacres de masse, oppression et mépris des femmes, intolérance envers ceux qui se réclament d’autres confessions que la leur, diffusion de préjugés rétrogrades contre la science, les arts et la culture, etc. ?
Je ne crois pas avoir lu ou entendu dire que, lors des attentats qui ont ensanglanté, jour après jour, divers coins de la planète, le sinistre cri de guerre qu’ont fait retentir les assassins, ce fut : "Boudha ouakbar !", "Jehova ouakbar" ou "Jésus ouakbar !". Encore une fois, ce qui est indéniable et que l’on ne peut que constater, c’est que, si tous les musulmans, bien sûr, ne sont pas des terroristes, tous les terroristes sont bien des musulmans.

Le Japon, un pays où l’Islam est presque inexistant (d’après Wikipédia, environ 63 000 pratiquants et seulement une trentaine de mosquées pour 126 millions de Japonais !), est non seulement un pays sans burqa ni camis, sans nourriture halal et, surtout, sans attentat islamistes mais aussi un pays préservé, où les chiffres de la délinquance et de la criminalité sont les plus bas du monde !
Alors, plutôt que de faire le procès du vilain Trump, nous serions plus avisés de faire celui de nos propres dirigeants irresponsables, lesquels, depuis 30 ans, malgré les prophétiques mises en garde d’un Georges Marchais ou d’un Jean-Marie Le Pen, se sont obstinés à faire entrer et laisser s’installer sur notre sol des millions d’immigrés musulmans, lesquels colonisent aujourd’hui certains quartiers de nos villes et beaucoup de nos banlieues dans lesquels ils font régner aux dépens des « Français de souche » la loi impitoyable des dealers et des imams.

 

 

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