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Flic Story

Ecrit par zinfos974 – le lundi 24 octobre 2016 à 10H12

Malgré les rodomontades politiciennes et gouvernementales, les policiers n’ont pas fini d’en baver. Plus le temps passera et plus, si on peut dire, ce sera pire. Les beaux discours de nos dirigeants, faux-culs comme d’hab’, n’y changeront rien : cibles ils sont, cibles ils restent.

La raison en est simple. Plus on est nombreux, plus on se gêne aux entournures, plus les esprits s’échauffent jusqu’à l’incandescence. Pour remédier à cette situation désastreuse, il y " aurait " une solution : que les lois, règles et règlements soient observés à la lettre. Cela s’appelle le civisme.

Mais voilà, ce civisme, aujourd’hui, prend plus de coups de pieds que de coups de main. L’inobservance de la loi devient la règle. Ceux qui sont chargés de la faire respecter sont en première ligne et essuient les plâtres, comme les pompiers, les gens du Samu etc.

Il faut donc un coup d’arrêt aux pratiques de la voyoucratie. Donner plus de moyens aux flics n’y fera rien… puisqu’ils n’ont pas le droit d’utiliser ces mêmes moyens ! Eh, les flics ! faites-vous canarder mais ne répliquez surtout pas. Au besoin, on vous fera des funérailles nationales dans la grand-cour des Invalides…

Il faut que nos policiers et gendarmes aient le droit de répliquer. C’est de la simple légitime défense. Il suffirait de faire un référendum (c’est à la mode) pour savoir immédiatement que la population est d’accord avec ce principe élémentaire de la vie en société.

Tu me balances un cocktail molotov ? Je te fous une bastos dans la tronche et basta ! Il n’est pas normal qu’un représentant de la loi crame dans sa voiture de patrouille.

Sinon, le risque d’auto-défense est couru d’avance. Si nous ne sommes plus protégés, si ceux qui sont en charge de notre sécurité ne peuvent même plus assurer la leur, on va être obligé de prendre le taureau par les cornes. Et là, on en sait où cela s’arrêtera.

Ce que je dis là est parfaitement valable ici : les gangs de voyous qui alimentent notre insécurité, notre peur, la peur que nous éprouvons pour nos familles, ces gangs, dis-je, se préparent à des jours pénibles. Qu’ils commencent, dans la rue, à regarder derrière eux. Chacun son  tour non ? Car nous avons marre d’eux !

A bon entendeur…

Jules Bénard

 

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