Procès de la Cité des dirigeants : Christophe Di Donato se pourvoit en cassation
L’ex dirigeant de feu la Cité des dirigeants, condamné ce matin en appel pour complicité de...
L’ex dirigeant de feu la Cité des dirigeants, condamné ce matin en appel pour complicité de...
La cour d’appel de Saint-Denis a condamné ce jeudi Christophe Di Donato et Gérald Maillot à...
Hier, la procureure générale a requis deux ans de prison ferme et l'interdiction de gérer une...
Ce matin, Christophe Di Donato était jugé en appel pour des malversations en lien avec le...
L’affaire de la Cité des Dirigeants revient demain en appel. Si le procès en première instance devant le tribunal correctionnel a permis de bien dégonfler la baudruche, il reste encore quelques zones d’ombres que nous aimerions aider à dissiper. Et notamment une question basique que les enquêteurs se sont semble-t-il bien gardés de se poser : pourquoi, alors que le projet de la Cité des Dirigeants avait bien commencé, a-t-il brutalement été arrêté ? Qu’est ce qui l’a fait dérailler ? Zinfos est en mesure de vous révéler certains dessous de cette affaire qui a défrayé l’actualité il y a quelques années et déjà fait couler beaucoup d’encre.
Les cabinets de conseil font régulièrement la une des médias, notamment avec l'affaire McKinsey. À La Réunion, des liens particuliers unissent aussi certaines collectivités et des cabinets d'études. Focus sur une consultation juridique commandée par la CINOR auprès du cabinet ELAN OI, révélant des décisions controversées sous la présidence de Gérald Maillot.
L'affaire de la Cité des Dirigeants doit revenir devant les magistrats, en appel, dans trois semaines.
En première instance, en avril 2022, le procès avait abouti à un véritable fiasco judiciaire : alors que le parquet avait requis 4 ans de prison avec sursis et une interdiction de gérer à l’encontre de Christophe Di Donato, le dirigeant de la société, le tribunal correctionnel de Saint-Denis ne l'avait finalement condamné qu'à 6 mois de prison avec sursis.
Quant aux autres prévenus, à savoir Michel Fontaine, le président de la CIVIS, Gérald Maillot, qui était à l'époque président de la CINOR, Joël Périgaud, son directeur de cabinet, et Arnaud Cottereau, ils avaient tous été relaxés.
Je vous propose de revenir aujourd'hui sur le déroulé des faits et sur les raisons qui expliquent cette débâcle judiciaire.