Chagos : Maurice négocie, Londres impose ses conditions
Le gouvernement britannique a réaffirmé son intention de conserver le contrôle total de Diego...
Le gouvernement britannique a réaffirmé son intention de conserver le contrôle total de Diego...
Londres aurait accepté la souveraineté mauricienne sur l’ensemble des Chagos, Navin Ramgoolam....
Les élections américaines sont à peine terminées que déjà les observateurs politiques essaient d'anticiper les répercussions que l'arrivée de Donald Trump à la Maison blanche pourrait occasionner.
Si en Europe on pense à l'Ukraine, si au Moyen Orient on imagine les conséquences pour le conflit à Gaza et avec l'Iran, à l'ile Maurice c'est le récent accord trouvé sur la rétrocession des Chagos qui inquiète nos voisins.
La fuite sur les réseaux sociaux de conversations téléphoniques de la diplomate britannique Charlotte Pierre, en charge des négociations sensibles avec Maurice sur la question des Chagos, a suscité au Royaume-Uni des craintes d’espionnage de la part de la Chine.
La présidente de la Région Huguette Bello, qui a reçu le leader du Groupe Réfugiés Chagos Olivier Bancoult, rappelle son soutien au militant chagossien.
Le Royaume-Uni tente de convaincre 36 des Sri-lankais retenus à Diego Garcia de transiter six mois dans un camp en Roumanie, le temps de débloquer leur situation. L'île britannique de Sainte-Hélène a pour sa part été choisie pour recevoir les futurs migrants qui s'arrêteraient dans l'archipel des Chagos.
Après l'accord de principe sur la reconnaissance de la souveraineté de Maurice sur l'archipel des Chagos, plus de 300 Chagossiens ont confié mandat à Olivier Bancoult pour négocier avec le Royaume-Uni les conditions de leur retour au pays.
À l'origine imaginée pour sanctuariser la zone et empêcher le retour de la population déportée il y a cinquante ans, le projet d'aire maritime protégée britannique dans l'archipel des Chagos inclut désormais un espace dédié à l'habitat, sur les îles de Peros Banhos et Salomon. De quoi nourrir l'espoir d'un retour au pays pour les quelque 500 Chagossiens encore vivants, qui rêvent d'y séjourner et d'y mourir en paix.