Deux nouvelles mules soupçonnées de trafic de drogue entre l'Hexagone et l’Outre-mer

Deux jeunes femmes, âgées de 29 et 26 ans, ont été interpellées à leur arrivée à l’aéroport Roland-Garros. L’une d’elles transportait de la cocaïne dans ses bagages. Si l’autre ne détenait aucun produit stupéfiant sur elle, une perquisition menée à son domicile de Stains, en Seine-Saint-Denis (93), a permis de découvrir de la drogue.
Les deux jeunes femmes, domiciliées en région parisienne, sont soupçonnées d’appartenir à un réseau de trafiquants de drogue opérant entre l'Hexagone, La Réunion et la Martinique. Elles sont poursuivies pour association de malfaiteurs et blanchiment.
Un trafic entre l'Hexagone et l’Outre-mer
Selon les premiers éléments de l’enquête, les deux chômeuses auraient déjà effectué entre quatre et cinq allers-retours entre Paris et Saint-Denis. Un élément qui pourrait peser lourd dans leur dossier, le tribunal correctionnel pouvant retenir la réitération des faits.
Placées en garde à vue, elles ont été présentées au parquet de St-Denis qui a décidé de les juger en comparution immédiate. Toutefois, les prévenues ont fait valoir leur droit à un délai pour préparer leur défense.
Vers un contrôle judiciaire ou une détention provisoire ?
Malgré l’absence d’antécédents judiciaires, le ministère public a requis leur maintien en détention. De leur côté, les avocats de la défense ont plaidé pour un placement sous contrôle judiciaire dans l’attente du procès.
Le tribunal a tranché sur la question de leur détention provisoire et ordonné leur maintien sous les verrous en attendant l'audience du 4 avril prochain.


