Revenir à la rubrique : Communiqué | Société

[Communiqué] Economie circulaire : RunFabrik souhaite récupérer les troncs de bananiers non utilisés

Nouvelle Initiative de RunFabrik pour l’Économie Circulaire - Nous avons besoin de votre soutien !

Ecrit par N.P. – le lundi 13 mai 2024 à 11H58

RunFabrik, reconnue pour son engagement continu en faveur de l’économie circulaire et sociale, rappelle avec fierté la création de dix emplois en décembre 2023 dans le quartier de Tapage, Saint-Louis. Ces postes, créés pour des personnes éloignées de l’emploi, représentent un exemple concret de notre mission de dynamiser l’économie locale et de promouvoir l’inclusion sociale. Aujourd’hui, nous franchissons une nouvelle étape en lançant un appel vital aux exploitants agricoles du sud de l’île.

Un appel à l’action pour les exploitants agricoles

Nous sollicitons maintenant la collaboration des exploitants agricoles du sud de l’île pour nous aider à récupérer les troncs de bananiers non utilisés. Que vos bananiers soient abîmés par les cyclones ou déjà fructifiés, notre équipe se déplace pour collecter ces troncs, transformant ce qui serait autrement un déchet en ressource précieuse.

Pourquoi participer ?

Impact environnemental : Aidez-nous à transformer les déchets en ressources utiles, réduisant ainsi l’empreinte écologique de l’agriculture locale.

Impact social : Votre participation soutient directement la création et le maintien d’emplois pour ceux qui en ont le plus besoin dans notre communauté.

Facilité et efficacité : Nous venons à vous ! Il suffit de nous informer, et nous organisons la collecte.

Nous comptons sur votre esprit de solidarité pour partager cette information et encourager d’autres à se joindre à cette cause noble. Chaque tronc compte et chaque geste de soutien contribue à un avenir plus durable et inclusif pour tous à la Réunion.

Mersi bon pé à zot toute pour votre soutien vital ! 🍌

Pour plus d’informations ou pour coordonner une collecte, veuillez contacter :

Héléna Burglohner, Présidente 

0692 63 90 16

helena.burglohner@runfabrik.re

Thèmes :
Message fin article

Avez-vous aimé cet article ?

Partagez-le sans tarder sur les réseaux sociaux, abonnez-vous à notre Newsletter,
et restez à l'affût de nos dernières actualités en nous suivant sur Google Actualités.

Pour accéder à nos articles en continu, voici notre flux RSS : https://www.zinfos974.com/feed
Une meilleure expérience de lecture !
nous suggérons l'utilisation de Feedly.

S’abonner
Notification pour
4 Commentaires
Le plus ancien
Le plus récent Le plus populaire
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires

Dans la même rubrique

[Communiqué] 8 000 euros offerts pour la restauration du Chemin de croix de la Chapelle Pointue

Samedi 18 mai, dans le cadre de la Nuit des musées, Allianz France a remis à Béatrice Sigismeau, vice-Présidente du Conseil départemental, qui représentait le Président Cyrille Melchior, un don de 8 000 € pour la restauration du chemin de croix de la Chapelle Pointue, au Musée de Villèle. Une cérémonie à laquelle participait également la Conseillère départementale Eglantine Victorine.

Coup d’envoi de la Marche des visibilités ce dimanche

La Marche des visibilités va s’élancer du Jardin de l’Etat, à Saint-Denis, ce dimanche après-midi à 14h. Cette quatrième édition se terminera sur le Barachois avec des prises de parole et performances artistiques. Le Mois des visibilités doit, lui, s’achever le 25 juin prochain.

Le prix des oignons péi flambe sur les marchés

Depuis le mois dernier et l’interdiction par l’Inde de toute exportation de sa production d’oignons, les familles réunionnaises versent une larme à chaque fois qu’elles doivent s’approvisionner. Un lecteur de Zinfos974 nous a ainsi fait parvenir une photo prise samedi sur le marché de Saint-Pierre, où le prix de l’oignon péi, certes bien meilleur que son cousin indien, se négocie à 18 euros le kilo !

« L’histoire de la Buse est assez emblématique de la carrière d’un pirate de l’époque »

Si le mythe réunionnais du trésor de la Buse se nourrit depuis plusieurs décennies des nombreuses annonces, jamais confirmées, de découverte d’une potentielle cache secrète, Charles-Mézence Briseul estime qu’il faut rompre avec la coutume de la chasse au trésor et privilégier une archéologie de la piraterie. L’auteur de « La Buse, la biographie du plus grand pirate français » souligne par ailleurs que les rares éléments tangibles disponibles témoignent des difficultés financières du marin calaisien après le célèbre pillage de la Vierge du Cap.