Cité des arts: Les salariés inquiets de la baisse de subvention de la CINOR

La seconde séance de l'année du conseil communautaire de la CINOR qui s’est tenue hier à la mairie de Saint-Denis portait principalement sur le vote du budget 2017, validé à l’unanimité par les élus. Mais la situation de la Cité des arts, fragilisée par la baisse de sa subvention, inquiète les salariés.
Les budgets votés ce jeudi 6 avril 2017 (budget principal, Assainissement et pompes funèbres) présentent un montant global de près de 221,5 millions d’euros, dont 59,7 millions d'euros seront consacrés aux investissements.
En parallèle, les élus communautaires ont approuvé les taux d'imposition fiscale de cette année et ne prévoient aucune augmentation de la pression fiscale sur les ménages et les entreprises résidant sur Saint-Denis, Sainte-Marie et Sainte-Suzanne.
"La finalisation de notre budget primitif 2017 n’a pas été un exercice aisé ", a toutefois souligné, en début de séance, Gérald Maillot. Pour le président de l’intercommunalité du Beau Pays, la Cinor a su trouver l’équilibre, malgré les restrictions budgétaires, "pour se donner les moyens nécessaires au démarrage des grands chantiers de son Projet de territoire".
Si un semblant de sérénité est revenu début mars au sein de la collectivité depuis le protocole d’accord signé [pour une gouvernance partagée]urlblank:http://www.zinfos974.com/Accord-trouve-a-la-CINOR-pour-une-gouvernance-partagee_a111642.html , la situation financière de la Cité des arts a néanmoins cristallisé quelques tensions. En effet, le centre culturel dionysien a vu la CINOR lui baisser sa subvention de fonctionnement de 500 000 euros cette année.
Présents dans la salle, quelques salariés de la structure n’ont pas caché leur inquiétude. Claude Marmillaud, représentant syndical CFDT S3C à la Cité des arts, a déclaré dans les colonnes du Quotidien et du Jir, qu’en raison de la baisse de cette subvention, des emplois sont directement menacés.
Malgré cette baisse de 500 000 euros, qu’il assume, Gérald Maillot a assuré qu’aucun salarié de la Cité des arts ne serait licencié. Il a néanmoins indiqué que des discussions devaient être menées sur le fonctionnement de la Cité des arts.


