Anne Flore Deveaux déclare la guerre au harcèlement scolaire et aux cyberviolences

Anne Flore Deveaux, habituellement enjouée, souriante et pleine d’enthousiasme pour tout ce qu’elle entreprend, a les yeux dans le vague et le visage grave.
« Voir des enfants, tout juste entrés dans l’adolescence, prendre la tragique décision de mettre fin à leurs jours parce que leur quotidien est insupportable est pour moi totalement inacceptable.
Un pays développé, au XXIème siècle, ne devrait pas permettre cela. Nous avons le devoir de protéger nos enfants, Tous les enfants ».
Conseillère départementale, conseillère municipale d’opposition à La Possession, cette maman est également engagée professionnellement dans le champ de l’éducation puisqu’elle est à la tête de deux établissement à pédagogies alternatives sur l’île, où son équipe et elle même accueillent des jeunes du plus jeune âge jusqu’au brevet.
L’autonomie, l’épanouissement personnel et la construction du libre arbitre qui fondent les pédagogies alternatives qu’elle a choisi de proposer aux jeunes réunionnais sont les piliers qui sont mis à mal lorsque des jeunes sont victimes de harcèlement scolaire.
C’est un constat d’échec de notre système éducatif et plus largement social, tant pour les harceleurs que pour les harcelés.
C’est face à des drames toujours plus nombreux qui ponctuent l’actualité, comme le très récent suicide de la jeune Evaëlle, 11 ans, dans le Val d’Oise, mais aussi parce qu’elle a été directement saisie par des parents inquiets de certains collèges de son secteur, qu’Anne Flore DEVEAUX lance un cri d’alarme et un appel à la mobilisation face à ce fléau inacceptable.
Elle est actuellement en cours de constitution d’un tour de table d’acteurs désireux de s’engager, tant au niveau des collectivités locales, de l’Etat, mais aussi de la communauté éducative et proposera à la rentrée un plan d’action résolument tourné vers la sensibilisation, le dialogue, la prise de conscience et la prévention. Il y a quelques jours, le G7 Education, qui se tenait à Paris, mettait au centre de ses débats la question du harcèlement scolaire. « L ‘ennemi est le silence » y a déclaré Brigitte Macron, après avoir martelé que « la peur doit changer de camp ».
Dialoguer, expliquer, décrypter, accompagner : voilà bien l’ambition d’Anne Flore Deveaux, qui compte bien fédérer toutes les parties prenantes pour la protection de nos jeunes contre les dérives du numérique mais également en faveur d’une éducation toujours plus inclusive, faisant toute la place à la différence.
Anne Flore Deveaux, élue locale et citoyenne


