Politique

Un candidat en région parisienne devant le tribunal pour avoir "tweeté"

Ne reste que deux jours aux candidats en lice pour le second tour pour distiller leurs promesses. Cependant, la propagande (terme légal utilisé dans le code électoral) est fortement encadrée. Dernière preuve de ce contrôle, la présentation ce vendredi au tribunal de grande instance de Nanterre d'un candidat Modem du canton de Puteaux en région Ile-de-France. Il est reproché à ce candidat d'avoir tweeté ses états d'âmes tout le long de la journée du 20 mars, jour du 1er tour. Tour d'horizon de ce qui est permis par le code électoral.

Cécile Duflot envoie un message de soutien à Vanessa Miranville

Présente au second tour des élections cantonales à la Possession, "l'exploit" de Vanessa Miranville a traversé l'océan pour arriver jusqu'aux oreilles de Cécile Duflot, la Secrétaire Nationale d'Europe Ecologie-les Verts. Elle lui adresse un message de soutien.

Vanessa Miranville croit en la "liberté" retrouvée des Possessionnais

Les chiffres du 1er tour sont plutôt cinglants pour la concurrence de Roland Robert. Ce dernier, avec 57,52% des suffrages, est passé à une vingtaine de voix de l'élection. Pourtant, loin derrière avec 26,10%, Vanessa Miranville a réalisé un exploit à sa façon : pousser le candidat sortant à un second tour, une première en 40 ans. La jeune candidate part confiante : les Possessionnais avaient "peur de la liberté à la Possession". Selon elle, une brèche s'est ouverte dimanche.

Fruteau et Caniguy peuvent compter sur le PS mais sans Emmanuel Sériacaroupin

Saint-André est en ébullition. Alors que les battus de dimanche tentent de rester dans le jeu par le report des voix, les candidats en ballotage tentent de convaincre les 50% d'abstentionnistes. C'est le cas de Michèle Caniguy et d'Éric Fruteau, candidats du PCR respectivement sur le canton 1 et 2 de Saint-André. Ces derniers tenaient une conférence de presse commune ce matin.

Camatchy apporte son soutien sans faille et sans condition à Virapoullé et Désiré

Battu au premier tour ne signifie pas sorti de la bataille politique. C'est bien la mise au point qu'a voulu réitérer ce matin le conseiller régional et candidat Serge Camatchy défait dimanche (3ème avec 20,08%) sur le canton 2 de Saint-André. Mis hors jeu, le leader d'Emergence Reunion offrira "sans faille et sans condition" son soutien aux candidats de droite qui concourront encore dimanche (Roland Désiré et Jean-Marie Virapoullé). Signe que les brouilles entre le clan Virapoullé et Camatchy sont définitivement un chapitre clos.