Le colonel Vandebeulque ne veut plus partir de la Réunion...

Depuis la décision du tribunal administratif cassant son arrêté de nomination en tant que directeur du SDIS à la Réunion fin février, le colonel Vandebeulque n'a plus rien à faire dans les locaux du SDIS rue Monthyon à Saint-Denis. En droit, sa nomination n'a jamais existé puisqu'il ne remplissait pas les conditions pour être nommé à ce poste. Il ne lui restait donc plus qu'à rentrer en métropole et se mettre en attente d'un nouveau poste plus conforme à ses compétences.
Oui mais voilà, la soupe est bonne à la Réunion. Surrémunération avec salaire de 8.000 euros net par mois, voiture avec chauffeur, climat agréable, maison de fonction... Le colonel n'a aucune envie de rentrer en métropole et de redevenir un petit colonel dans un petit SDIS de province.
Non, le colonel a envie de rester à la Réunion. D'autant que sa femme, qu'il avait d'abord voulu faire embaucher au SDIS, ce que Nassimah et Ibrahim Dindar avaient refusé, avait finalement été embauchée par la Préfecture sur un poste à la sous-préfecture de Saint-Benoit. Quand on connait les difficultés à se faire embaucher dans la fonction publique d'état, on se dit que cette dame a décidément beaucoup de chance !!!
Le colonel Vandebeulque fait actuellement des pieds et des mains, contre la volonté de la présidente du conseil général, pour rester à la Réunion, même si ce n'est plus en tant que directeur du SDIS. Il serait même prêt à accepter n'importe quel autre poste... Situation d'autant moins compréhensible que le SDIS de la Réunion, de par sa taille, n'a droit qu'à deux colonels. En ayant actuellement trois, de façon tout à fait anormale, c'était l'occasion de rentrer dans la légalité.
En attendant, le colonel continue à occuper sa belle maison à Bellepierre, et c'est le SDIS qui continue à payer le loyer de 2.100 euros tous les mois.
Elle n'est pas belle la vie? Pourquoi voulez-vous qu'ils s'arrêtent ?


