"Appelez Freedom !"

Ce matin, une personne a appellé le 17 pour un problème de nuisances sonores perpétrées par un individu dans le quartier de la Trinité, rue de l'Inde.
Depuis deux ans, cette personne a du faire intervenir la police entre 30 et 40 fois pour le même individu et l'un de ses collègues qui habite au dessus et qui a pour amusement favori de placer sa sono près de la fenêtre de son studion en RC, mettre la musique à fond en étant lui à l'extérieur à fumer des pétards et boire de l'alcool avec ses dalons, la télécomande à la main pour forcer un peu le son quand le morceau lui plait tout en menaçant les riverains qui osent protester, qui sont condamnés à subir et que l'on voit rentrer chez eux en rasant les murs.
La seule fois ou cette personne a pris son courage à deux mains pour essayer de dire un mot au personnage, il lui a répondu "ben a moin mi èm lo mizik..." et a laisssé le truc à fond.
Après tant et tant d'interventions de la police qui ne donnaient aucun résultat durable, cette personne est allée porter plainte, et là on lui a expliqué que,"bon si vous voulez" mais vous savez ce genre de problème c'est vous qui finirez par partir, mais "bon si vous insistez je vais le convoquer"...
Lors de cette audition, la personne a découvert que le multi-récidiviste n'avait jamais été verbalisé, contrairement à ce que prévoit la loi en cas de constat, et que donc rien n'était remonté au niveau du procureur, ce qui expliquerait pourquoi le gars n'a jamais arrété, il ne lui arrive jamais rien !
C'est à partir de là qu'il s'est produit deux évènements inaccepatables de la part de la police :
L'agent de police a apellé un beau matin la personne pour lui dire qu'elle avait en face d'elle l'individu pour sa convocation, qu'il était accompagné d'un dalon et qu'elle ne pouvait savoir qui était qui car le gars était bourré !
La policière a demandé au plaigant de venir "s'expliquer", ce qui est une faute grave vu la dangerosité à le faire et s'est ensuite énervée contre la personne car elle refusait de mettre sa vie en danger en étant reconnue.
Le bouquet final a eu lieu ce matin vers 9h45 , alors que le "concert" du dimanche avait repris depuis 9 heures du matin, à bout, la personne a appellé une deuxième fois, et elle est tombée sur un policier de Malartic qui l'a très mal accueillie, finissant par lui jeter "si vous n'êtes pas content, appelez Freedom"... il faut préciser que cette personne travaille et suit en parallèle une formation, qu'elle travaille beaucoup pour cela et que les détraqués de la rue de l'Inde lui pourrissent la vie depuis deux ans.
La réponse que ce policier s'est permis de faire est inacceptable, c'est heureusement rare. Cette situation est inacceptable.


