Revenir à la rubrique : Politique

Didier Robert croit encore en une majorité de droite au Conseil général

Ce matin, Didier Robert, accompagné de candidats La Réunion en confiance voire même de sa majorité régionale, a organisé une conférence de presse pour revenir sur les résultats du premier tour de sa liste. Il a tenu à rappeler que quatre candidats de la Réunion en confiance ont été élus sur les 10 élus dès le premier tour. Suivant cette logique arithmétique Didier Robert veut parler "objectivement" d'une situation actuelle "d'équilibre des forces" et non pas de "grand chelem de la gauche comme l'a titré la presse".
Ecrit par zinfos974 – le mardi 22 mars 2011 à 12H18

Pour Didier Robert, il est i["numériquement vraisemblable que nos candidats soient plus nombreux au soir du second tour"]i. Pour lui, les jeux ne sont pas faits. Il a notamment pris l'exemple de son cas sur le Tampon en 2007, où Ségolène Royal avait fait 60% aux présidentielles avant qu'il soit lui-même élu aux législatives un mois plus tard. i["Chaque élection possède sa vérité"]i rappelle Didier Robert.

i["Chaque élection est une élection à part entière et le résultat ne peut présager de ce qui va se passer dans l'élection d'après, contrairement à ce que disent certains) mais également des élections futures"]i. Didier Robert considère comme une vraie réussite les victoires d'Olivier Rivière, de Stéphane Fouassin, de Jean-Claude Lacouture et de Paul Técher. i["Nous avons placés 4 candidats sur les 10 élus ce dimanche dès le 1er tour. Je ne vois pas là une situation de grand chelem de la gauche"]i soutient-il.
b[
Questionnement autour du 3ème tour]b

Poursuivant sur la même donne, il offre une lecture différente des ballotages des candidats de droite en ciblant ceux du PCR ou de la gauche en général. i["Roland Robert, Pierre Vergès, Philippe Leconstant,... voici des candidats dont l'élection au 1er tour aurait été une formalité il y a quelques années. Si ça ce n'est pas un recul ?"]i interpelle-t-il.

Il n'a pu cependant éclaircir le positionnement de son mouvement concernant le fameux 3ème tour, c'est-à-dire la désignation d'une majorité issue d'éventuels accords i["d'arrière cuisine"]i qu'il ne souhaite d'ailleurs pas. i["Attendons le 2nd tour mais je suis en mesure de dire aujourd'hui qu'il est vraisemblable qu'aucun groupe ne soit en mesure de constituer une majorité"]i. Le doute subsiste.

Elucidant au passage qu'elle serait l'attitude de la Réunion en confiance dans sa plus grande ouverture au centre voire même à gauche sur des candidatures atypiques, Didier Robert réfute cependant l'idée d'un remake d'une majorité i["hétéroclite"]i à l'extrême comme celle de la majorité actuelle.

b[La Réunion en confiance est partie pour perdurer ]b

Il a également précisé qu'il y avait, selon lui, i["un questionnement au PCR..."]i pour ne pas dire plus, prenant pour preuve le maintien d'Alain Zanéguy sur le canton 2 de Saint-Denis. Ce maintien est en mesure de remettre en cause l'accord PS-PCR selon le leader de la droite locale.

Prenant la parole avec fermeté, Daniel Gonthier a pris fait et cause sur le choix de partir à la bataille avec des candidats inexpérimentés qui n'ont pas forcément brillé dimanche soir (selon les cantons). i["Oui, nous avons pris le risque du rajeunissement"]i. Un pari qui sera peut-être payant au fil des années. Didier Robert : i["cette stratégie n'est peut-être pas payante en 2011 mais La Réunion en confiance a vocation à perdurer"]i.

Enfin, Didier Robert s'est détaché un instant de cet enjeu départemental pour parler de son engagement au Tampon. i["Il y a incontestablement un problème au Tampon où l'on me reproche peut-être de ne plus être autant sur le terrain. Pourtant je peux vous assurer que partout où on le pourra, la Réunion en confiance sera présente. Personnellement, je serai là (au Tampon) en 2014"]i.

 

Etiquettes :

Dans la même rubrique

0💬
Tri :