Migrants sri lankais : Une mère et sa fille libres de sortir de la zone d'attente mais pas d'entrer sur le territoire

Le tribunal a décidé d'autoriser la mère et sa fille de quitter la zone d'attente, mais elles n'ont pas eu le droit d'entrer sur le territoire. Elles peuvent donc rester dans la salle dédiée à l'aéroport Roland Garros ou quitter La Réunion par leurs propres moyens.
Par cette décision, la cour d’Appel rappelle que les personnes placées en zone d’attente ne sont pas emprisonnées. En effet, si elles le souhaitent, elles peuvent à tout moment demander un retour dans leur pays d’origine et si elles y sont autorisées par le pays d’accueil et en ont les moyens, elles peuvent demander à partir dans un pays de leur choix.
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Arrivés ce jeudi 20 octobre, les 17 migrants ont été accueillis puis placés en zone d’attente à l’aéroport Roland Garros. À l'initiative des services de la Police aux frontières, la question de leur maintien dans cette zone a fait l'objet d'une audience devant le juge des libertés et de la détention au tribunal judiciaire de Champ Fleuri. Ce dernier a prolongé le placement en zone d’attente des 17 migrants sri lankais pour une période de huit jours. Les entretiens avec l'Office français de protection des réfugiés et apatrides ont été réalisées, les réponses aux demandes d'asile sont attendues dans les prochaines heures.


