LIVE - Le préfet s'exprime sur cette arrivée des migrants sri-lankais qui en annonce sans doute d'autres

Raison pour laquelle dès vendredi matin, un bâtiment de la Marine nationale est allé à la rencontre du frêle bateau de pêche d'une longueur de 12 mètres qui a effectué une longue traversée sur l'océan Indien.
Alors que s'ouvre pour les 46 candidats à l'asile en France une procédure d'examen de leur demande d'entrer sur le territoire, le préfet ne cache pas que ce nouveau bateau ne sera sans doute pas le dernier à tenter sa chance vers notre destination.
"Nos échanges avec les autorités du Sri Lanka et notre vigilance nous font penser que ce n'est certainement pas le dernier départ (du Sri Lanka, ndlr) et certainement pas la dernière arrivée", analyse le préfet de La Réunion.
Le 31 juillet, un premier bateau avait accosté à la surprise générale après trois ans de calme plat. Après moult péripéties devant le tribunal administratif puis le service territorial de police judiciaire, six migrants avaient fini par se voir offrir la possibilité de rester sur le sol réunionnais dans l'attente de l'examen de leur demande d'asile par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides. Une procédure qui prendra au minimum un an et demi.
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Plus récemment, le 2 septembre, le territoire de Mayotte avait lui aussi vu débarquer des migrants embarqués sur le même type de bateau initialement dédié à la pêche. Les sept pêcheurs sri lankais avaient été placés au Centre de rétention administrative de Pamandzi et avaient fait l’objet d’une Obligation de quitter le territoire français (OQTF) cinq jours après y avoir posé les pieds.


