Revenir à la rubrique : Politique

Vidéo - Gilbert Payet : "Eric Zemmour a cette force de dire les choses telles qu’elles sont"

​Pierrot Dupuy reçoit Gilbert Payet, mandataire financier du candidat à la présidentielle Eric Zemmour. Au mois de septembre dernier, lorsque le nom de l’ancien préfet avait été évoqué pour intégrer l’équipe de celui qui n’était pas candidat officiellement, l’étonnement prévalait. Un préfet, certes à la retraite, d'origine réunionnaise qui se met au service d’un candidat critiqué par certains pour ses prises de position extrêmes, ça ne court pas les rues.
Ecrit par zinfos974 – le lundi 28 février 2022 à 18H34

Gilbert Payet répond aux questions de Pierrot Dupuy. L’enfant du péi fait partie du staff de campagne du candidat Eric Zemmour. Le Réunionnais a fait la quasi totalité de sa carrière dans le corps préfectoral. Sans le savoir durant sa dernière affectation en Pyrénées-Atlantique, le stage ENA d'une certaine Sarah Knafo allait modifier ses plans d’une retraite jusque-là "paisible", dit-il.

Dans cette interview, Gilbert Payet révèle comment, très tôt, il s’est vu dans les habits d’un préfet. Une rencontre dans des circonstances tragiques, celles du cyclone Jenny, avec le célèbre préfet Perreau-Pradier, a fini de conforter son envie très précoce de devenir tantôt maire, tantôt député. C'est finalement dans les habits de préfet qu'il confirmera cette attirance pour la chose publique, après l'obtention de son bac à La Réunion avant de prendre la voie royale, comme l'on dit, de Sciences Po puis de l'ENA.

Convaincu par le discours du candidat Zemmour, Gilbert Payet fait aujourd’hui siennes les prises de position très tranchées du polémiste.

Sans détour, il évoque la question des reconduites à la frontière ou du droit du sol, des sujets qui sont en quelque sorte la thématique de fond d’Eric Zemmour. 

 Alors que le bouclage des 500 parrainages se fait encore attendre, le mandataire financier peut déjà se satisfaire d’avoir, avec son équipe, bâti un parti en quelques mois. "Il y a à peine 7 mois, Reconquête ne comptait que deux adhérents, n’avait aucune dépense et aucune recette. Aujourd’hui, il est sans doute le premier parti de France en termes d’adhérents, soit plus de 110.000 à jour de leur cotisation", affirme-t-il.

"Qu’est ce que j’ai appris pendant cette campagne ? C’est finalement de voir que l’écart est grand entre ce que dit Eric Zemmour et cette bien-pensance molle de trop de candidats. Je suis intimement persuadé que si désintérêt il y a pour la politique, c’est en grande partie parce que, pour la population, aujourd’hui beaucoup de politiques c’est "bonnet blanc et blanc bonnet". Eric Zemmour, pour moi, a cette force par rapport à beaucoup de gens, tout simplement de dire les choses telles qu’elles sont. Lorsque vous êtes agressé dans le métro par des mineurs isolés marocains ou yougoslaves, il faut dire : "vous avez été agressé dans le métro par des mineurs isolés marocains ou yougoslaves". Vouloir nier la réalité, c’est tout simplement renoncer à la traiter. Nous sommes allés trop loin dans les droits de l’homme", avance même l’ancien élève de la promotion "Droits de l’Homme"de l’ENA en 1981. 

Etiquettes :

Dans la même rubrique

0💬
Tri :