Un mauvais sort s'acharne contre le JIR

Comme nous l’écrivions hier soir, un accord avait finalement été trouvé entre Jacques Tillier, le patron du JIR, et Alfred Chane Pane, celui d’ICP Roto.
Après le jugement du tribunal de Commerce lui donnant raison, Alfred Chane Pane avait élégamment tendu la main au patron du JIR en lui proposant de conclure une trêve pendant la période de campagne électorale, de façon à permettre à tous les candidats de s’exprimer et à la Démocratie de vivre.
Il posait cependant deux conditions : une sur laquelle les deux parties étaient d’accord et qui n’a donc pas posé de problèmes, le paiement d’avance des prestations.
C’est la deuxième qui a bloqué les négociations pendant 48 heures. Le patron d’ICP Roto exigeait que le patron du JIR retire une plainte qu’il avait déposée à son encontre et contre son groupe. Après avoir longtemps refusé, ce qui a retardé la parution du journal, Jacques Tillier a finalement accepté hier matin.
Tout était ok et les deux parties pouvaient donc signer le protocole d’accord et le journal être imprimé.
Sauf qu’un incident de dernière minute est encore une fois venu bloquer la machine.
Le JIR, comme vous le savez, est en redressement judiciaire. Ce qui a pour conséquence que pour pouvoir signer, la société Nouvelle JIR (SNJIR) et l'administrateur judiciaire doivent être autorisés à le faire par un juge commissaire. Et il était trop tard, en cette fin d’après-midi a fortiori un vendredi, de le solliciter.
La demande ne pourra être examinée au mieux que lundi…
Le journal pourrait donc être imprimé lundi soir et être dans les kiosques mardi matin. Si tout se passe bien car dans ce dossier, on va de rebondissements en rebondissements.


